La croissance des installations photovoltaïques se poursuit donc, selon les statistiques d'APERe. La Flandre porte la dynamique avec plus de 800 MWc installés en 2020, suivie par la Wallonie avec environ 140 MWc et Bruxelles qui bat son record en dépassant les 50 MWc. La capacité annuelle installée a crû de 25% par rapport à 2019, un record. Si le nord et le centre du pays se sont démarquées positivement, l'association constate une diminution des installations au sud du territoire. Si la Région Wallonne avait suivi la performance des autres Régions, elle aurait ainsi installé 3 fois plus, soit entre 350 et 400 MWc. Pour l'APERe, ce ralentissement wallon s'explique notamment par une baisse de 60% des grandes installations (250 à 750 kWc) et d'un effondrement de 85% sur les très grandes installations (> 750 kWc). Les petites installations se maintiennent, elles, partout sur le territoire ou y sont en forte augmentation, comme en Flandre. Si la puissance du parc photovoltaïque belge est maintenant équivalente à celle de tous les réacteurs nucléaires, il n'en va pas de même pour l'équivalence des quantités annuelle d'électricité produite, analyse l'association. En cette matière, cela dépend de la disponibilité des réacteurs nucléaires, le rayonnement solaire étant, lui, constant d'une année à l'autre. Si on considère le standard international de 80% de disponibilité nucléaire, le solaire belge permet de compenser 75% de la production annuelle d'un gros réacteur nucléaire. Si l'on regarde la disponibilité réelle de 2020 (62,3% de disponibilité nucléaire), le photovoltaïque belge permet de compenser la totalité de la production de ce réacteur. Avec un peu plus de 5 TWh d'électricité solaire produite l'an dernier, le solaire représente 30% de l'équivalent de la consommation des logements belges (3.500 kWh/an par ménage) ou un peu plus de 6% de la consommation électrique totale de la Belgique (82 TWh). (Belga)

La croissance des installations photovoltaïques se poursuit donc, selon les statistiques d'APERe. La Flandre porte la dynamique avec plus de 800 MWc installés en 2020, suivie par la Wallonie avec environ 140 MWc et Bruxelles qui bat son record en dépassant les 50 MWc. La capacité annuelle installée a crû de 25% par rapport à 2019, un record. Si le nord et le centre du pays se sont démarquées positivement, l'association constate une diminution des installations au sud du territoire. Si la Région Wallonne avait suivi la performance des autres Régions, elle aurait ainsi installé 3 fois plus, soit entre 350 et 400 MWc. Pour l'APERe, ce ralentissement wallon s'explique notamment par une baisse de 60% des grandes installations (250 à 750 kWc) et d'un effondrement de 85% sur les très grandes installations (> 750 kWc). Les petites installations se maintiennent, elles, partout sur le territoire ou y sont en forte augmentation, comme en Flandre. Si la puissance du parc photovoltaïque belge est maintenant équivalente à celle de tous les réacteurs nucléaires, il n'en va pas de même pour l'équivalence des quantités annuelle d'électricité produite, analyse l'association. En cette matière, cela dépend de la disponibilité des réacteurs nucléaires, le rayonnement solaire étant, lui, constant d'une année à l'autre. Si on considère le standard international de 80% de disponibilité nucléaire, le solaire belge permet de compenser 75% de la production annuelle d'un gros réacteur nucléaire. Si l'on regarde la disponibilité réelle de 2020 (62,3% de disponibilité nucléaire), le photovoltaïque belge permet de compenser la totalité de la production de ce réacteur. Avec un peu plus de 5 TWh d'électricité solaire produite l'an dernier, le solaire représente 30% de l'équivalent de la consommation des logements belges (3.500 kWh/an par ménage) ou un peu plus de 6% de la consommation électrique totale de la Belgique (82 TWh). (Belga)