Faute de pompiers volontaires, des postes de secours doivent fermer, comme à Fleurus, tandis que certaines casernes, comme Beaumont et Chimay, "ont des difficultés à assurer un départ autopompe", pointe le SLFP. "La désertion du volontariat, amorcée depuis plusieurs années, vient d'atteindre un niveau critique qui ne permet plus d'assurer la sécurité des citoyens au quotidien. Le pompier volontaire a été utilisé et usé jusqu'à la corde. Aujourd'hui, il est las et démotivé", regrette le syndicat, qui s'inquiète d'un manque de couverture de certaines zones du pays et des délais rallongés pour atteindre les endroits les plus reculés. Le syndicat libéral plaide dès lors pour une professionnalisation d'une partie des effectifs, ce qui demande des investissements financiers. Mais "les communes sont exsangues" et "le fédéral se dédouane de toutes ses responsabilités en rappelant que ce n'est pas lui l'employeur", déplore le SLFP. Soulignant des "économies de bouts de chandelles" et l'absence de réactivité du gouvernement, notamment après les graves inondations qu'a connu l'est du pays à la mi-juillet, le syndicat se montre désabusé face à une situation qui dure. Fin octobre, il avait notamment déposé un préavis de grève et d'actions au sein de l'ensemble des zones de secours du pays pour divers problèmes concernant le temps de travail, les normes minimales en matière d'équipement de protection et le manque de moyens, de manière générale. (Belga)

Faute de pompiers volontaires, des postes de secours doivent fermer, comme à Fleurus, tandis que certaines casernes, comme Beaumont et Chimay, "ont des difficultés à assurer un départ autopompe", pointe le SLFP. "La désertion du volontariat, amorcée depuis plusieurs années, vient d'atteindre un niveau critique qui ne permet plus d'assurer la sécurité des citoyens au quotidien. Le pompier volontaire a été utilisé et usé jusqu'à la corde. Aujourd'hui, il est las et démotivé", regrette le syndicat, qui s'inquiète d'un manque de couverture de certaines zones du pays et des délais rallongés pour atteindre les endroits les plus reculés. Le syndicat libéral plaide dès lors pour une professionnalisation d'une partie des effectifs, ce qui demande des investissements financiers. Mais "les communes sont exsangues" et "le fédéral se dédouane de toutes ses responsabilités en rappelant que ce n'est pas lui l'employeur", déplore le SLFP. Soulignant des "économies de bouts de chandelles" et l'absence de réactivité du gouvernement, notamment après les graves inondations qu'a connu l'est du pays à la mi-juillet, le syndicat se montre désabusé face à une situation qui dure. Fin octobre, il avait notamment déposé un préavis de grève et d'actions au sein de l'ensemble des zones de secours du pays pour divers problèmes concernant le temps de travail, les normes minimales en matière d'équipement de protection et le manque de moyens, de manière générale. (Belga)