Ils avaient demandé à la direction de revoir sa copie en profondeur. La direction n'a supprimé que "quelques mesures impopulaires" de la première mouture et "le texte actuel, tout comme l'ancien, est jugé déséquilibré pour les cheminots", explique la CSC-Transcom.

"Notre organisation n'a eu de cesse de rappeler à la direction le travail difficile effectué par le personnel durant la pandémie et les efforts déjà consentis par ceux-ci ces dernières années", indique le SLFP dans un communiqué. Il décidera la semaine prochaine d'actions éventuelles. "Nous ne laisserons place à aucun doute sur notre détermination à faire entendre les demandes légitimes des cheminots", conclut le syndicat libéral.

Son pendant socialiste estime, lui, que "les cheminots travaillent à flux tendu par manque de personnel opérationnel". "En conséquence, ce sont des jours de congé, de compensation et de repos qui ne peuvent être octroyés, générant un profond mal-être de l'ensemble du personnel et de leurs familles", dénonce-t-il. Il rappelle "qu'au cours des cinq dernières années, les cheminots ont dû subir une hausse de productivité de 20% et la perte de 5.000 emplois", et que cela implique une "frustration croissante" chez les travailleurs. Il déplore que "la direction reste sourde" aux attentes des cheminots. "La CGSP adresse un signal à la Direction et à l'ensemble des partis du Gouvernement car les limites sont atteintes."

Dans un communiqué de presse, l'employeur juridique des collaborateurs des chemins de fer, HR Rail, indique que lui, la SNCB et Infrabel "déplorent de n'avoir pu conclure un accord social pour les années 2021-2022". "Le dialogue social se poursuivra néanmoins au sein des organes de concertation sociale et nous continuerons, en collaboration avec les organisations syndicales, à développer le cadre de travail qui permettra aux Chemins de fer belges de continuer à remplir leur mission de mobilité aujourd'hui et à l'avenir", indique-t-on.

Les directions se disent "pleinement conscientes des efforts fournis ces derniers mois pour répondre à la situation si particulière que nous traversons" et comprendre "que ces efforts puissent générer des attentes". Elles estiment néanmoins être obligées de "tenir compte de la réalité" "pour garantir la pérennité" des activités.

Ils avaient demandé à la direction de revoir sa copie en profondeur. La direction n'a supprimé que "quelques mesures impopulaires" de la première mouture et "le texte actuel, tout comme l'ancien, est jugé déséquilibré pour les cheminots", explique la CSC-Transcom."Notre organisation n'a eu de cesse de rappeler à la direction le travail difficile effectué par le personnel durant la pandémie et les efforts déjà consentis par ceux-ci ces dernières années", indique le SLFP dans un communiqué. Il décidera la semaine prochaine d'actions éventuelles. "Nous ne laisserons place à aucun doute sur notre détermination à faire entendre les demandes légitimes des cheminots", conclut le syndicat libéral. Son pendant socialiste estime, lui, que "les cheminots travaillent à flux tendu par manque de personnel opérationnel". "En conséquence, ce sont des jours de congé, de compensation et de repos qui ne peuvent être octroyés, générant un profond mal-être de l'ensemble du personnel et de leurs familles", dénonce-t-il. Il rappelle "qu'au cours des cinq dernières années, les cheminots ont dû subir une hausse de productivité de 20% et la perte de 5.000 emplois", et que cela implique une "frustration croissante" chez les travailleurs. Il déplore que "la direction reste sourde" aux attentes des cheminots. "La CGSP adresse un signal à la Direction et à l'ensemble des partis du Gouvernement car les limites sont atteintes." Dans un communiqué de presse, l'employeur juridique des collaborateurs des chemins de fer, HR Rail, indique que lui, la SNCB et Infrabel "déplorent de n'avoir pu conclure un accord social pour les années 2021-2022". "Le dialogue social se poursuivra néanmoins au sein des organes de concertation sociale et nous continuerons, en collaboration avec les organisations syndicales, à développer le cadre de travail qui permettra aux Chemins de fer belges de continuer à remplir leur mission de mobilité aujourd'hui et à l'avenir", indique-t-on. Les directions se disent "pleinement conscientes des efforts fournis ces derniers mois pour répondre à la situation si particulière que nous traversons" et comprendre "que ces efforts puissent générer des attentes". Elles estiment néanmoins être obligées de "tenir compte de la réalité" "pour garantir la pérennité" des activités.