Selon la chaîne publique, Telix confirme qu'elle compte assainir le site et cite un montant de 5,2 millions pour les travaux, soit la moitié du coût estimé par l'Organisme national de gestion des déchets radioactifs et des matières fissiles (ONDRAF) en 2018. Propriété de la société pharmaceutique allemande Eckert & Ziegler Bebig, le site de Seneffe a produit jusqu'en 2008 des implants thérapeutiques à l'iode 125 pour le traitement du cancer de la prostate et d'autres maladies. En 2008, EZB enregistre des pertes, abandonne son site de Seneffe et relocalise ses activités à Berlin. En mars 2016, l'Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN) menace EZB d'une plainte si elle ne démantèle pas au plus vite les deux cyclotrons sur son site. Aujourd'hui, le site est toujours à l'abandon. De plus, l'ONDRAF semble dubitatif quant au projet de rachat, selon un document confidentiel qu'Ecolo-Groen a pu consulter, rapporte la RTBF. Par ailleurs, la porte-parole de l'organisme a confirmé à la RTBF qu'il existe bien un écart important entre l'évaluation des travaux d'assainissement du site réalisée par l'ONDRAF et celle de Telix. "Nous sommes en contact avec eux, ils doivent nous fournir un nouveau plan de démantèlement qui nous permettra d'évaluer que tout est bien prévu et qu'ils ont des provisions suffisantes". (Belga)

Selon la chaîne publique, Telix confirme qu'elle compte assainir le site et cite un montant de 5,2 millions pour les travaux, soit la moitié du coût estimé par l'Organisme national de gestion des déchets radioactifs et des matières fissiles (ONDRAF) en 2018. Propriété de la société pharmaceutique allemande Eckert & Ziegler Bebig, le site de Seneffe a produit jusqu'en 2008 des implants thérapeutiques à l'iode 125 pour le traitement du cancer de la prostate et d'autres maladies. En 2008, EZB enregistre des pertes, abandonne son site de Seneffe et relocalise ses activités à Berlin. En mars 2016, l'Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN) menace EZB d'une plainte si elle ne démantèle pas au plus vite les deux cyclotrons sur son site. Aujourd'hui, le site est toujours à l'abandon. De plus, l'ONDRAF semble dubitatif quant au projet de rachat, selon un document confidentiel qu'Ecolo-Groen a pu consulter, rapporte la RTBF. Par ailleurs, la porte-parole de l'organisme a confirmé à la RTBF qu'il existe bien un écart important entre l'évaluation des travaux d'assainissement du site réalisée par l'ONDRAF et celle de Telix. "Nous sommes en contact avec eux, ils doivent nous fournir un nouveau plan de démantèlement qui nous permettra d'évaluer que tout est bien prévu et qu'ils ont des provisions suffisantes". (Belga)