Une "action ludique" sera organisée dès 11h sur l'esplanade de l'Europe (gare du Midi), devant les bureaux du SPF Emploi, annonce le syndicat socialiste dans un communiqué. La mesure dénoncée, proposée par le ministre fédéral de l'Emploi Kris Peeters (CD&V), engendre "une incertitude permanente", surtout pour les travailleurs à temps partiel à horaire variable. Le syndicat craint également que la mesure permette aux employeurs de se soustraire au paiement d'un sursalaire pour les heures complémentaires. Le SETCa fait le rapprochement avec les "contrats zéro heure" en vigueur aux Pays-Bas et en Angleterre. A travers ce mécanisme, les employeurs peuvent appeler leur personnel "d'un claquement de doigt". "Combiner vie privée et professionnelle devient impossible. C'est la flexibilité à outrance et celle-ci n'est même pas rémunérée correctement", dénonce l'organisation. Le projet de loi se trouverait actuellement pour avis au Conseil national du travail, selon le SETCa. Le syndicat attend quelque 1.000 militants lors de son action. Le ministre Peeters aurait refusé d'en recevoir les représentants. (Belga)

Une "action ludique" sera organisée dès 11h sur l'esplanade de l'Europe (gare du Midi), devant les bureaux du SPF Emploi, annonce le syndicat socialiste dans un communiqué. La mesure dénoncée, proposée par le ministre fédéral de l'Emploi Kris Peeters (CD&V), engendre "une incertitude permanente", surtout pour les travailleurs à temps partiel à horaire variable. Le syndicat craint également que la mesure permette aux employeurs de se soustraire au paiement d'un sursalaire pour les heures complémentaires. Le SETCa fait le rapprochement avec les "contrats zéro heure" en vigueur aux Pays-Bas et en Angleterre. A travers ce mécanisme, les employeurs peuvent appeler leur personnel "d'un claquement de doigt". "Combiner vie privée et professionnelle devient impossible. C'est la flexibilité à outrance et celle-ci n'est même pas rémunérée correctement", dénonce l'organisation. Le projet de loi se trouverait actuellement pour avis au Conseil national du travail, selon le SETCa. Le syndicat attend quelque 1.000 militants lors de son action. Le ministre Peeters aurait refusé d'en recevoir les représentants. (Belga)