Le secteur des hébergements, à l'arrêt depuis le confinement, relève jusqu'à 10.500 euros de pertes de chiffre d'affaires pour les grandes structures. Deux tiers des exploitants exercent en revenus privés et n'ont donc pas accès aux aides prévues par les gouvernements wallon et fédéral accordées aux indépendants.

"Le secteur du tourisme rural aura du mal à se remettre de cette crise sanitaire qui s'est abattue sur l'ensemble du globe depuis quelques mois, et reste surtout dans une profonde incertitude de leur avenir pour les mois à venir", souligne l'Observatoire.

Les fermes pédagogiques qui accueillent normalement de nombreux enfants en classes vertes subissent aussi la crise du coronavirus. Elles ne fonctionnent plus alors qu'elles réalisent la majeure partie de leur chiffre d'affaires de mars à l'été.

Enfin, les circuits courts subissent aussi la crise du coronavirus. Selon l'Observatoire, la moitié des personnes actives dans ce secteur sont face à une diminution voire un arrêt total de leur activité de production/transformation. Ainsi, 71% des ventes à la ferme sont à l'arrêt et 57% des ventes en dehors de la ferme.

Le secteur des hébergements, à l'arrêt depuis le confinement, relève jusqu'à 10.500 euros de pertes de chiffre d'affaires pour les grandes structures. Deux tiers des exploitants exercent en revenus privés et n'ont donc pas accès aux aides prévues par les gouvernements wallon et fédéral accordées aux indépendants. "Le secteur du tourisme rural aura du mal à se remettre de cette crise sanitaire qui s'est abattue sur l'ensemble du globe depuis quelques mois, et reste surtout dans une profonde incertitude de leur avenir pour les mois à venir", souligne l'Observatoire. Les fermes pédagogiques qui accueillent normalement de nombreux enfants en classes vertes subissent aussi la crise du coronavirus. Elles ne fonctionnent plus alors qu'elles réalisent la majeure partie de leur chiffre d'affaires de mars à l'été. Enfin, les circuits courts subissent aussi la crise du coronavirus. Selon l'Observatoire, la moitié des personnes actives dans ce secteur sont face à une diminution voire un arrêt total de leur activité de production/transformation. Ainsi, 71% des ventes à la ferme sont à l'arrêt et 57% des ventes en dehors de la ferme.