"Depuis la fermeture obligatoire des commerces, le commerce automobile et les services connexes de l'après-vente sont pratiquement à l'arrêt complet", rapportent-elles. "Les statistiques d'immatriculation des voitures, motos, camionnettes et utilitaires lourds sont actuellement quasiment réduites à zéro" puisque "la réception de véhicules est interdite, même si ceux-ci sont prêts dans nos ports, chez l'importateur ou le vendeur, en attente de leur nouveau propriétaire", que "le contrôle technique d'occasion des véhicules à immatriculer n'est plus possible" et que "les sociétés de leasing ne peuvent procéder ni à la livraison de véhicules neufs ni à la reprise des véhicules arrivés en fin de contrat".

Seuls les dépannages et réparations urgents restent possibles, pourtant le secteur affirme pouvoir maintenir ses activités principales dans le respect strict des mesures de précautions prises par le gouvernement. Il demande leur reprise au plus vite "afin de pérenniser les chances de survie de nos entreprises sectorielles". "Tout travail différé au cours des dernières semaines s'ajoutera à la charge de travail usuelle, ce qui ne serait bénéfique ni au client, ni à la qualité du service", relèvent-elles.

"Depuis la fermeture obligatoire des commerces, le commerce automobile et les services connexes de l'après-vente sont pratiquement à l'arrêt complet", rapportent-elles. "Les statistiques d'immatriculation des voitures, motos, camionnettes et utilitaires lourds sont actuellement quasiment réduites à zéro" puisque "la réception de véhicules est interdite, même si ceux-ci sont prêts dans nos ports, chez l'importateur ou le vendeur, en attente de leur nouveau propriétaire", que "le contrôle technique d'occasion des véhicules à immatriculer n'est plus possible" et que "les sociétés de leasing ne peuvent procéder ni à la livraison de véhicules neufs ni à la reprise des véhicules arrivés en fin de contrat". Seuls les dépannages et réparations urgents restent possibles, pourtant le secteur affirme pouvoir maintenir ses activités principales dans le respect strict des mesures de précautions prises par le gouvernement. Il demande leur reprise au plus vite "afin de pérenniser les chances de survie de nos entreprises sectorielles". "Tout travail différé au cours des dernières semaines s'ajoutera à la charge de travail usuelle, ce qui ne serait bénéfique ni au client, ni à la qualité du service", relèvent-elles.