Si le reconfinement au mois de novembre a eu un impact négatif plus limité que le premier lockdown sur le chiffre d'affaires (-9%, contre jusqu'à -47% en mars) et l'emploi (avec 5% de travailleurs au chômage temporaire début novembre, contre 46% début avril), le secteur de la construction n'est pas rassuré pour autant. La CCS Construction s'inquiète particulièrement de la diminution des ventes et la faiblesse de la demande, représentant 40% de la baisse des revenus des entreprises du secteur. Pendant le premier confinement, les pertes étaient surtout dues à la difficulté de respecter la distanciation sociale et à des problèmes d'approvisionnement. Ces difficultés se sont estompées depuis. L'année 2021 ne s'annonce pas sous les meilleurs auspices, les entreprises s'attendant à une perte de 10% de leurs revenus et 65% d'entre elles envisageant de recourir davantage au chômage temporaire. "Les entreprises du secteur craignent que les prévisions à la baisse de la demande se poursuivent et que les nouvelles commandes continuent à être trop peu nombreuses, les carnets de commande n'étant remplis que pour un avenir très proche", met en garde la CCS Construction. Il est dès lors "nécessaire d'agir rapidement afin de maintenir à niveau les carnets de commandes futurs", plaide-t-elle, estimant "crucial" que les ménages ne renoncent pas à leurs projets de construction et rénovation. "Un nouvel élan" doit également être donné "aux infrastructures publiques". La CCS souhaite aussi que soit garanti "le raccord entre le remplissage des carnets de commandes des entreprises à très court terme et la demande croissante attendue pour le secteur à moyen et long terme, à la suite des investissements prévus notamment dans le cadre du Plan de relance, du Green Deal et des stratégies de rénovation européenne et régionales". (Belga)

Si le reconfinement au mois de novembre a eu un impact négatif plus limité que le premier lockdown sur le chiffre d'affaires (-9%, contre jusqu'à -47% en mars) et l'emploi (avec 5% de travailleurs au chômage temporaire début novembre, contre 46% début avril), le secteur de la construction n'est pas rassuré pour autant. La CCS Construction s'inquiète particulièrement de la diminution des ventes et la faiblesse de la demande, représentant 40% de la baisse des revenus des entreprises du secteur. Pendant le premier confinement, les pertes étaient surtout dues à la difficulté de respecter la distanciation sociale et à des problèmes d'approvisionnement. Ces difficultés se sont estompées depuis. L'année 2021 ne s'annonce pas sous les meilleurs auspices, les entreprises s'attendant à une perte de 10% de leurs revenus et 65% d'entre elles envisageant de recourir davantage au chômage temporaire. "Les entreprises du secteur craignent que les prévisions à la baisse de la demande se poursuivent et que les nouvelles commandes continuent à être trop peu nombreuses, les carnets de commande n'étant remplis que pour un avenir très proche", met en garde la CCS Construction. Il est dès lors "nécessaire d'agir rapidement afin de maintenir à niveau les carnets de commandes futurs", plaide-t-elle, estimant "crucial" que les ménages ne renoncent pas à leurs projets de construction et rénovation. "Un nouvel élan" doit également être donné "aux infrastructures publiques". La CCS souhaite aussi que soit garanti "le raccord entre le remplissage des carnets de commandes des entreprises à très court terme et la demande croissante attendue pour le secteur à moyen et long terme, à la suite des investissements prévus notamment dans le cadre du Plan de relance, du Green Deal et des stratégies de rénovation européenne et régionales". (Belga)