Selon le sondage, une entreprise sur quatre (23%) craint de devoir licencier du personnel d'ici la fin de l'automne tandis que 9% s'attendent à une faillite sans amélioration d'ici fin 2020. "Il nous faut un plan de relance spécifique à notre secteur", souligne Robert de Mûelenaere, administrateur délégué de la Confédération Construction. "Il faut encourager les investissements dans les nouvelles constructions, les rénovations, les démolitions-reconstructions, les logements sociaux et les travaux publics. L'objectif est de rétablir la confiance le plus rapidement possible et de créer un climat dans lequel les particuliers, les entreprises et les pouvoirs publics peuvent investir pour rendre les maisons, les bâtiments et les infrastructures de toutes sortes plus durables." Au plus fort de la crise, deux entreprises sur trois avaient dû fermer leurs portes. (Belga)

Selon le sondage, une entreprise sur quatre (23%) craint de devoir licencier du personnel d'ici la fin de l'automne tandis que 9% s'attendent à une faillite sans amélioration d'ici fin 2020. "Il nous faut un plan de relance spécifique à notre secteur", souligne Robert de Mûelenaere, administrateur délégué de la Confédération Construction. "Il faut encourager les investissements dans les nouvelles constructions, les rénovations, les démolitions-reconstructions, les logements sociaux et les travaux publics. L'objectif est de rétablir la confiance le plus rapidement possible et de créer un climat dans lequel les particuliers, les entreprises et les pouvoirs publics peuvent investir pour rendre les maisons, les bâtiments et les infrastructures de toutes sortes plus durables." Au plus fort de la crise, deux entreprises sur trois avaient dû fermer leurs portes. (Belga)