"C'est avec une grande joie et un grand plaisir que j'annonce aujourd'hui le lancement officiel des négociations sur un accord de libre-échange entre les pays du CCG et le Royaume-Uni", a déclaré vendredi soir Zayed al-Zayani, ministre de l'Industrie, du Commerce et du Tourisme de Bahreïn. Le Royaume-Uni entretient déjà des liens économiques et politiques très importants avec les Etats membres du CCG : l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, le Qatar, Bahreïn, le Koweït et Oman. "Il ne fait aucun doute que nous nous engagerons collectivement dans un nouveau chapitre, qui consolidera notre coopération de longue date en matière de commerce et d'investissement", a ajouté le ministre bahreini dans un communiqué. Les échanges commerciaux entre le Royaume-Uni et les pays du Golfe ont atteint plus de 30 milliards de livres (35 milliards d'euros) en 2020, selon le gouvernement britannique, estimant qu'"un accord commercial poussé permettrait à nos relations de passer à la vitesse supérieure". La ministre britannique du Commerce international, Anne-Marie Trevelyan, a salué une "énorme occasion de libéraliser le commerce avec un marché en croissance" tout en renforçant les liens "avec une région vitale pour nos intérêts stratégiques". "Nous voulons un accord moderne et complet qui élimine les barrières commerciales sur un énorme marché de l'alimentation et des boissons et dans des domaines tels que le commerce numérique et les énergies renouvelables", a-t-elle précisé dans un communiqué. Depuis sa sortie de l'Union européenne, Londres cherche à renforcer ses liens commerciaux avec ses partenaires traditionnels comme les Etats-Unis, l'Australie ou encore les pays du Golfe. Ces derniers font partie des plus importantes économies du monde arabe, à commencer par l'Arabie saoudite, premier exportateur de pétrole brut au monde, mais aussi les Emirats arabes unis et le Qatar, abritant une population au fort pouvoir d'achat. (Belga)

"C'est avec une grande joie et un grand plaisir que j'annonce aujourd'hui le lancement officiel des négociations sur un accord de libre-échange entre les pays du CCG et le Royaume-Uni", a déclaré vendredi soir Zayed al-Zayani, ministre de l'Industrie, du Commerce et du Tourisme de Bahreïn. Le Royaume-Uni entretient déjà des liens économiques et politiques très importants avec les Etats membres du CCG : l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, le Qatar, Bahreïn, le Koweït et Oman. "Il ne fait aucun doute que nous nous engagerons collectivement dans un nouveau chapitre, qui consolidera notre coopération de longue date en matière de commerce et d'investissement", a ajouté le ministre bahreini dans un communiqué. Les échanges commerciaux entre le Royaume-Uni et les pays du Golfe ont atteint plus de 30 milliards de livres (35 milliards d'euros) en 2020, selon le gouvernement britannique, estimant qu'"un accord commercial poussé permettrait à nos relations de passer à la vitesse supérieure". La ministre britannique du Commerce international, Anne-Marie Trevelyan, a salué une "énorme occasion de libéraliser le commerce avec un marché en croissance" tout en renforçant les liens "avec une région vitale pour nos intérêts stratégiques". "Nous voulons un accord moderne et complet qui élimine les barrières commerciales sur un énorme marché de l'alimentation et des boissons et dans des domaines tels que le commerce numérique et les énergies renouvelables", a-t-elle précisé dans un communiqué. Depuis sa sortie de l'Union européenne, Londres cherche à renforcer ses liens commerciaux avec ses partenaires traditionnels comme les Etats-Unis, l'Australie ou encore les pays du Golfe. Ces derniers font partie des plus importantes économies du monde arabe, à commencer par l'Arabie saoudite, premier exportateur de pétrole brut au monde, mais aussi les Emirats arabes unis et le Qatar, abritant une population au fort pouvoir d'achat. (Belga)