"Cela évite une augmentation néfaste du coût salarial qui aurait eu un impact négatif sur la compétitivité des entreprises et donc sur la croissance et l'emploi", explique Bart Buysse. A l'heure actuelle, un employé en incapacité de travail touche son salaire durant un mois, avant de passer sur la mutuelle. La période est de deux semaines pour un ouvrier.

L'accord de gouvernement prévoyait que la période de salaire garanti en cas d'incapacité de travail passe à deux mois. La mesure visait à harmoniser les statuts d'employé et d'ouvrier. Cela aurait aussi permis à l'Institut national d'assurance maladie-invalidité (Inami) d'économiser quelque 345 millions d'euros et de responsabiliser les employeurs en matière de prévention.

Le retrait de la mesure satisfait les employeurs, qui l'avaient vivement critiquée. "La hausse du coût salarial se serait élevée à plus de 800 millions d'euros", souligne la FEB. Cet élargissement à deux mois aurait en outre menacé les recrutements et l'attitude des employeurs en matière d'emploi, en particulier vis-à-vis des travailleurs à la santé plus faible ou des plus âgés, estime la Fédération.

Le Syndicat neutre pour indépendants se réjouit également. "Il s'agit d'une décision très raisonnable. Un gouvernement qui mise tout sur la création d'emplois ne pouvait que rejeter cette mesure."

"Cela évite une augmentation néfaste du coût salarial qui aurait eu un impact négatif sur la compétitivité des entreprises et donc sur la croissance et l'emploi", explique Bart Buysse. A l'heure actuelle, un employé en incapacité de travail touche son salaire durant un mois, avant de passer sur la mutuelle. La période est de deux semaines pour un ouvrier.L'accord de gouvernement prévoyait que la période de salaire garanti en cas d'incapacité de travail passe à deux mois. La mesure visait à harmoniser les statuts d'employé et d'ouvrier. Cela aurait aussi permis à l'Institut national d'assurance maladie-invalidité (Inami) d'économiser quelque 345 millions d'euros et de responsabiliser les employeurs en matière de prévention.Le retrait de la mesure satisfait les employeurs, qui l'avaient vivement critiquée. "La hausse du coût salarial se serait élevée à plus de 800 millions d'euros", souligne la FEB. Cet élargissement à deux mois aurait en outre menacé les recrutements et l'attitude des employeurs en matière d'emploi, en particulier vis-à-vis des travailleurs à la santé plus faible ou des plus âgés, estime la Fédération.Le Syndicat neutre pour indépendants se réjouit également. "Il s'agit d'une décision très raisonnable. Un gouvernement qui mise tout sur la création d'emplois ne pouvait que rejeter cette mesure."