Selon le journal, des accords secrets, avec le grossiste Febelco notamment, ont permis la tricherie. Omega Pharma expédiait des fournitures à Febelco qui étaient comptabilisées comme chiffre d'affaires acquis, alors qu'il n'était parfois pas encore question de vente effective. Febelco avait reçu des garanties, tant par lettre confidentielle que par accords verbaux, qu'il pouvait renvoyer ces produits invendus.

Perrigo affirme également qu'Omega Pharma a soustrait 9,9 millions d'euros de son revenu imposable de 2014 par le biais de contrats avec Febelco.