L'objectif de ce projet de 500 millions d'euros, répartis entre Elia et Amprion, son pendant allemand, est de permettre aux pays européens de pouvoir importer et exporter 15% de leur production nationale. Cette connexion représente le chaînon manquant, la Belgique étant déjà interconnectée avec le Royaume-Uni, la France et les Pays-Bas. "Nous souhaitons également minimiser les pertes, améliorer la sécurité d'approvisionnement et gérer les flux d'énergie dans le cadre de la composante renouvelable", insiste Mme Celens. Cette liaison supportera une capacité de transport de 1.000 MW, ce qui correspond à 10% de la consommation moyenne belge ou à celle de la province de Liège. Cette nouvelle liaison, qui utilisera la technologie du courant continu, favorisera également la convergence des prix grâce, entre autres, à l'approvisionnement d'électricité en provenance de l'Allemagne. Electricité fournie grâce au renouvelable et au charbon, deux énergies bon marché, ajoute Markus Berger, directeur des infrastructures d'Elia. La réalisation de l'ensemble du projet durera deux ans et fera appel à diverses techniques. Outre les tranchées classiques de 1,80 m de profondeur sur 1 m de large pour la pose de câbles, les opérations nécessiteront la réalisation, déjà en cours, d'un micro-tunnel passant, à hauteur d'Herstal, sous le canal Albert et la Meuse ainsi que la technique du forage dirigé sous les échangeurs, autoroutes et autres grandes infrastructures. La construction de la station de conversion et la pose de câble à Raeren sont actuellement en cours. Le passage par le plateau de Herve et la dizaine d'autres communes débutera dans le courant du deuxième trimestre 2018 et durera un an. (Belga)

L'objectif de ce projet de 500 millions d'euros, répartis entre Elia et Amprion, son pendant allemand, est de permettre aux pays européens de pouvoir importer et exporter 15% de leur production nationale. Cette connexion représente le chaînon manquant, la Belgique étant déjà interconnectée avec le Royaume-Uni, la France et les Pays-Bas. "Nous souhaitons également minimiser les pertes, améliorer la sécurité d'approvisionnement et gérer les flux d'énergie dans le cadre de la composante renouvelable", insiste Mme Celens. Cette liaison supportera une capacité de transport de 1.000 MW, ce qui correspond à 10% de la consommation moyenne belge ou à celle de la province de Liège. Cette nouvelle liaison, qui utilisera la technologie du courant continu, favorisera également la convergence des prix grâce, entre autres, à l'approvisionnement d'électricité en provenance de l'Allemagne. Electricité fournie grâce au renouvelable et au charbon, deux énergies bon marché, ajoute Markus Berger, directeur des infrastructures d'Elia. La réalisation de l'ensemble du projet durera deux ans et fera appel à diverses techniques. Outre les tranchées classiques de 1,80 m de profondeur sur 1 m de large pour la pose de câbles, les opérations nécessiteront la réalisation, déjà en cours, d'un micro-tunnel passant, à hauteur d'Herstal, sous le canal Albert et la Meuse ainsi que la technique du forage dirigé sous les échangeurs, autoroutes et autres grandes infrastructures. La construction de la station de conversion et la pose de câble à Raeren sont actuellement en cours. Le passage par le plateau de Herve et la dizaine d'autres communes débutera dans le courant du deuxième trimestre 2018 et durera un an. (Belga)