La compagnie aérienne irlandaise a annoncé il y a 2 semaines la suppression de 2.000 vols. Hier/mercredi, ce chiffre est passé à 18.000. Selon l'autorité britannique du secteur, Ryanair doit tenter dans un premier temps de replacer sur des vols concurrents les passagers touchés par ces annulations, ce que refuse son PDG. Par ailleurs, le site web de la compagnie n'indique pas de manière suffisamment claire qu'elle doit prendre en charge financièrement tous les frais occasionnés aux passagers par ces annulations. Cette obligation concerne les frais d'hôtel et de repas mais aussi, par exemple, le coût du transport vers un autre aéroport. (Belga)

La compagnie aérienne irlandaise a annoncé il y a 2 semaines la suppression de 2.000 vols. Hier/mercredi, ce chiffre est passé à 18.000. Selon l'autorité britannique du secteur, Ryanair doit tenter dans un premier temps de replacer sur des vols concurrents les passagers touchés par ces annulations, ce que refuse son PDG. Par ailleurs, le site web de la compagnie n'indique pas de manière suffisamment claire qu'elle doit prendre en charge financièrement tous les frais occasionnés aux passagers par ces annulations. Cette obligation concerne les frais d'hôtel et de repas mais aussi, par exemple, le coût du transport vers un autre aéroport. (Belga)