Le plan de restructuration annoncé jeudi, qui se traduira par "des changements de direction et structurels" et "une simplification" des structures de ce géant du transport, conduira à des charges d'environ 2 milliards d'euros dans les comptes: 1,3 milliard d'euros dès cette année, sous forme essentiellement d'une dépréciation de la valeur des activités dans le fret, et 700 millions d'euros en 2016 pour accompagner la restructuration. Dans le même temps, la compagnie publique veut investir d'ici 2020 quelque 55 milliards d'euros "dans tous les métiers" et pour "plus de qualité, plus de clients et plus de rentabilité". L'Etat allemand mettra la main à la poche à hauteur de 35 milliards d'euros, 20 milliards seront puisés dans les caisses de Deutsche Bahn.

Le patron du groupe Rüdiger Grube a évoqué "la plus grosse transformation depuis la libéralisation du marché en 1994". "Ce n'est pas un programme de suppression des effectifs", a assuré pour sa part le numéro deux Volker Kefer.

Deutsche Bahn, ex-monopole, emploie 300.000 salariés dont près de 196.000 en Allemagne, pour un chiffre d'affaires annuel de près de 40 milliards d'euros l'an dernier.

Le plan de restructuration annoncé jeudi, qui se traduira par "des changements de direction et structurels" et "une simplification" des structures de ce géant du transport, conduira à des charges d'environ 2 milliards d'euros dans les comptes: 1,3 milliard d'euros dès cette année, sous forme essentiellement d'une dépréciation de la valeur des activités dans le fret, et 700 millions d'euros en 2016 pour accompagner la restructuration. Dans le même temps, la compagnie publique veut investir d'ici 2020 quelque 55 milliards d'euros "dans tous les métiers" et pour "plus de qualité, plus de clients et plus de rentabilité". L'Etat allemand mettra la main à la poche à hauteur de 35 milliards d'euros, 20 milliards seront puisés dans les caisses de Deutsche Bahn.Le patron du groupe Rüdiger Grube a évoqué "la plus grosse transformation depuis la libéralisation du marché en 1994". "Ce n'est pas un programme de suppression des effectifs", a assuré pour sa part le numéro deux Volker Kefer.Deutsche Bahn, ex-monopole, emploie 300.000 salariés dont près de 196.000 en Allemagne, pour un chiffre d'affaires annuel de près de 40 milliards d'euros l'an dernier.