L'une des raisons du blocage de l'opération serait l'opposition de Nissan, l'allié japonais de Renault. L'Etat français, important actionnaire du constructeur hexagonal, n'était lui pas opposé à la fusion.

Renault chercherait dès lors un moyen de faire évoluer la position de son partenaire, par exemple en réduisant sa participation dans l'entreprise nippone, qui est de 43,4%.

Les relations entre les deux géants n'en finissent plus de se détériorer depuis l'arrestation du PDG du groupe, Carlos Ghosn.

L'une des raisons du blocage de l'opération serait l'opposition de Nissan, l'allié japonais de Renault. L'Etat français, important actionnaire du constructeur hexagonal, n'était lui pas opposé à la fusion. Renault chercherait dès lors un moyen de faire évoluer la position de son partenaire, par exemple en réduisant sa participation dans l'entreprise nippone, qui est de 43,4%. Les relations entre les deux géants n'en finissent plus de se détériorer depuis l'arrestation du PDG du groupe, Carlos Ghosn.