M. Fernandez devait rencontrer Kristalina Georgieva à l'issue d'une série de réunions bilatérales avec des dirigeants des 20 pays les plus riches de la planète, présents dans la capitale italienne. Le président argentin devait rencontrer le président français Emmanuel Macron, la chancelière allemande Angela Merkel, le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez, le président du Conseil européen Charles Michel et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen. En récession depuis 2018 et exclue des marchés de capitaux, l'Argentine espère obtenir des avancées dans ses négociations avec le FMI sur le rééchelonnement d'une dette de 44 milliards d'euros. Avant son départ, le dirigeant péroniste avait prévenu que l'Argentine "ne se mettra pas à genoux" devant le FMI et a insisté sur le fait qu'il n'était pas question de conclure un accord qui "laisse sur le carreau les Argentins". Le président argentin réclame que le FMI "assume la responsabilité des dommages" causés selon lui en accordant en 2018 au gouvernement de l'ancien président Mauricio Macri (2015-2019) un prêt de 57 milliards de dollars, un montant record pour l'organisation. L'Argentine n'en a reçu que 44 milliards de dollars car lors de sa prise de fonctions en décembre 2019, Alberto Fernandez avait renoncé aux derniers décaissements. Fin septembre, Buenos Aires a réglé une échéance de 1,9 milliard de dollars. Au total, le pays sud-américain doit verser au FMI, entre principal et intérêts, 19,3 milliards de dollars en 2022, 19,5 milliards de dollars en 2023 et 4,9 milliards de dollars en 2024, selon les estimations du ministère de l'Economie. En 2020, le pays avait réussi à renégocier 66 milliards de dollars de dette sous législation étrangère et 41,7 milliards de dollars sous législation locale. Fin juin, il est également parvenu à un accord avec ses créanciers du Club de Paris pour le remboursement de la dernière tranche -- 2,4 milliards de dollars --, d'une dette que le pays sud-américain avait renégociée en 2014. (Belga)

M. Fernandez devait rencontrer Kristalina Georgieva à l'issue d'une série de réunions bilatérales avec des dirigeants des 20 pays les plus riches de la planète, présents dans la capitale italienne. Le président argentin devait rencontrer le président français Emmanuel Macron, la chancelière allemande Angela Merkel, le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez, le président du Conseil européen Charles Michel et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen. En récession depuis 2018 et exclue des marchés de capitaux, l'Argentine espère obtenir des avancées dans ses négociations avec le FMI sur le rééchelonnement d'une dette de 44 milliards d'euros. Avant son départ, le dirigeant péroniste avait prévenu que l'Argentine "ne se mettra pas à genoux" devant le FMI et a insisté sur le fait qu'il n'était pas question de conclure un accord qui "laisse sur le carreau les Argentins". Le président argentin réclame que le FMI "assume la responsabilité des dommages" causés selon lui en accordant en 2018 au gouvernement de l'ancien président Mauricio Macri (2015-2019) un prêt de 57 milliards de dollars, un montant record pour l'organisation. L'Argentine n'en a reçu que 44 milliards de dollars car lors de sa prise de fonctions en décembre 2019, Alberto Fernandez avait renoncé aux derniers décaissements. Fin septembre, Buenos Aires a réglé une échéance de 1,9 milliard de dollars. Au total, le pays sud-américain doit verser au FMI, entre principal et intérêts, 19,3 milliards de dollars en 2022, 19,5 milliards de dollars en 2023 et 4,9 milliards de dollars en 2024, selon les estimations du ministère de l'Economie. En 2020, le pays avait réussi à renégocier 66 milliards de dollars de dette sous législation étrangère et 41,7 milliards de dollars sous législation locale. Fin juin, il est également parvenu à un accord avec ses créanciers du Club de Paris pour le remboursement de la dernière tranche -- 2,4 milliards de dollars --, d'une dette que le pays sud-américain avait renégociée en 2014. (Belga)