Cette société de production anversoise, l'une des plus populaires du pays, a recueilli des dizaines de millions d'euros, grâce au système d'incitant fiscal du tax-shelter, auprès de plus d'une dizaine d'entreprises flamandes et de titulaires de professions libérales.

Mais la société fait l'objet d'une enquête de l'Inspection spéciale des impôts (ISI) qui réclame à Corsan un montant de 48 millions d'euros.

La société compterait plus de 1.300 créanciers (notamment de nombreux artistes et titulaires de professions libérales) pour un montant de plus de 200 millions d'euros.