Dans les années 1980, IBM prenait la décision de permettre à son personnel de travailler un ou plusieurs jours par semaine depuis leur domicile. En 2009, 40% du personnel travaillait depuis chez soi. Mais il semble y avoir du changement dans l'air. La nouvelle chief marketing officer, Michelle Peluso, n'est pas persuadée que le travail à domicile est la meilleure solution. Dans une vidéo dans laquelle elle présente ses plans pour le futur, elle explique l'importance capitale des localisations inspirantes pour le succès d'une entreprise. Et c'est la raison pour laquelle IBM désire aujourd'hui répartir les 2.600 membres du personnel qui travaillent régulièrement chez eux dans six bureaux aux Etats-Unis, écrit le site d'informations Quartz.

Peluso souligne que cette décision ne s'applique pas à tous les membres du personnel, mais "uniquement aux secteurs innovants, ceux qui changent le plus rapidement".

Ce revirement soudain est très étonnant. La société avait été le chef de file à l'époque sur le plan du travail à domicile parce qu'elle pouvait de cette manière réduire son réseau de bureaux. La société technologique a fermé 78 millions de mètres carrés d'espaces de bureau en Amérique, ce qui a engendré annuellement une économie de coûts de 92 millions d'euros.

Employés déçus

Plusieurs études montrent en outre que les personnes qui travaillent de chez elles sont beaucoup plus productives et prestent plus d'heures. "Mais nous avons besoin de davantage qu'uniquement un boost de productivité", ressort-il chez IBM. "Nous avons besoin de nous réinventer, maintenant que nous faisons face à la concurrence de nouvelles sociétés qui mettent surtout l'accent sur l'intelligence artificielle. La créativité est à cet égard la clé".

Quelques employés, qui désirent rester anonymes, expriment leur mécontentement sur le site. "Toutes les personnes que je connais sont mécontentes des plans d'avenir", réagit l'un d'entre eux. D'autres sont persuadés que la société désire de cette manière réduire le personnel. Cette dernière réaction n'est pas une surprise. IBM a déjà licencié plusieurs personnes en conséquence des résultats annuels décevants. L'an dernier, la société faisait encore savoir que 228 personnes allaient perdre leur emploi chez IBM Belgique.

Dans les années 1980, IBM prenait la décision de permettre à son personnel de travailler un ou plusieurs jours par semaine depuis leur domicile. En 2009, 40% du personnel travaillait depuis chez soi. Mais il semble y avoir du changement dans l'air. La nouvelle chief marketing officer, Michelle Peluso, n'est pas persuadée que le travail à domicile est la meilleure solution. Dans une vidéo dans laquelle elle présente ses plans pour le futur, elle explique l'importance capitale des localisations inspirantes pour le succès d'une entreprise. Et c'est la raison pour laquelle IBM désire aujourd'hui répartir les 2.600 membres du personnel qui travaillent régulièrement chez eux dans six bureaux aux Etats-Unis, écrit le site d'informations Quartz.Peluso souligne que cette décision ne s'applique pas à tous les membres du personnel, mais "uniquement aux secteurs innovants, ceux qui changent le plus rapidement".Ce revirement soudain est très étonnant. La société avait été le chef de file à l'époque sur le plan du travail à domicile parce qu'elle pouvait de cette manière réduire son réseau de bureaux. La société technologique a fermé 78 millions de mètres carrés d'espaces de bureau en Amérique, ce qui a engendré annuellement une économie de coûts de 92 millions d'euros.Plusieurs études montrent en outre que les personnes qui travaillent de chez elles sont beaucoup plus productives et prestent plus d'heures. "Mais nous avons besoin de davantage qu'uniquement un boost de productivité", ressort-il chez IBM. "Nous avons besoin de nous réinventer, maintenant que nous faisons face à la concurrence de nouvelles sociétés qui mettent surtout l'accent sur l'intelligence artificielle. La créativité est à cet égard la clé".Quelques employés, qui désirent rester anonymes, expriment leur mécontentement sur le site. "Toutes les personnes que je connais sont mécontentes des plans d'avenir", réagit l'un d'entre eux. D'autres sont persuadés que la société désire de cette manière réduire le personnel. Cette dernière réaction n'est pas une surprise. IBM a déjà licencié plusieurs personnes en conséquence des résultats annuels décevants. L'an dernier, la société faisait encore savoir que 228 personnes allaient perdre leur emploi chez IBM Belgique.