Le mouvement de grogne est né d'un ras-le-bol du personnel qui réclame plus de compensations de la part de la direction pour avoir été mobilisé sans cesse depuis huit mois, quand a débuté la crise du coronavirus en Belgique. "Le personnel reste remonté mais a décidé de calmer le jeu ce mercredi. Il n'exclut cependant pas de débrayer à nouveau demain ou vendredi en fonction de ce que livrera la réunion de jeudi après-midi", précise Mme Roisin. (Belga)

Le mouvement de grogne est né d'un ras-le-bol du personnel qui réclame plus de compensations de la part de la direction pour avoir été mobilisé sans cesse depuis huit mois, quand a débuté la crise du coronavirus en Belgique. "Le personnel reste remonté mais a décidé de calmer le jeu ce mercredi. Il n'exclut cependant pas de débrayer à nouveau demain ou vendredi en fonction de ce que livrera la réunion de jeudi après-midi", précise Mme Roisin. (Belga)