Le gouvernement veut renforcer de nouveaux secteurs économiques afin de stimuler la croissance du pays, dont les exportations reposent essentiellement sur les secteurs minier, agricole et textile, a expliqué le directeur du Serfor, Alberto Gonzales-Zúñiga. Le programme prévoit de faire passer 15 millions d'hectares de forêt dans des concessions, ce qui devrait augmenter la part du secteur forestier dans l'économie, actuellement à 0,17% du PIB. "C'est un chiffre très bas compte tenu des ressources", a commenté le directeur du Serfor devant la presse. Selon lui, le secteur forestier pourrait, d'ici 15 ans, représenter 4,5 à 5% du PIB du pays. Les concessions compteront des forêts destinées à l'exploitation du bois et d'autres consacrées à l'écotourisme, à la préservation d'espèces menacées, à la production de fruits comme les châtaignes, principal moyen de subsistance pour certaines communautés autochtones du Pérou. Des concessions de "forêt naturelle" sont également prévues, ainsi que des terres réservées à la plantation d'arbres. "Les propriétés seront de toutes les tailles, ce ne seront pas seulement des concessions géantes", a précisé M. Gonzales-Zúñiga. Quelque 95% des forêts péruviennes se trouvent en Amazonie. La jungle couvre la moitié du pays mais sa faible population favorise l'exploitation illégale d'arbres comme l'acajou et le cèdre. Le Pérou avait déjà lancé en 2002 un programme de concessions forestières, qui couvrait 10 millions d'hectares. Il n'a pas donné les résultats escomptés, seulement "deux millions (d'hectares) fonctionnant bien" tandis que les huit autres " fonctionnent mal ou ont été abandonnés", a déploré M. Gonzales-Zúñiga. L'abandon des parcelles encourage les abattages clandestins et "actuellement, on estime que 40% du total du bois produit dans le pays est d'origine illégale", selon le Serfor. Le Pérou compte 18 millions d'hectares de forêts mais le exportations forestières atteignent à peine 200 millions de dollars. (Belga)

Le gouvernement veut renforcer de nouveaux secteurs économiques afin de stimuler la croissance du pays, dont les exportations reposent essentiellement sur les secteurs minier, agricole et textile, a expliqué le directeur du Serfor, Alberto Gonzales-Zúñiga. Le programme prévoit de faire passer 15 millions d'hectares de forêt dans des concessions, ce qui devrait augmenter la part du secteur forestier dans l'économie, actuellement à 0,17% du PIB. "C'est un chiffre très bas compte tenu des ressources", a commenté le directeur du Serfor devant la presse. Selon lui, le secteur forestier pourrait, d'ici 15 ans, représenter 4,5 à 5% du PIB du pays. Les concessions compteront des forêts destinées à l'exploitation du bois et d'autres consacrées à l'écotourisme, à la préservation d'espèces menacées, à la production de fruits comme les châtaignes, principal moyen de subsistance pour certaines communautés autochtones du Pérou. Des concessions de "forêt naturelle" sont également prévues, ainsi que des terres réservées à la plantation d'arbres. "Les propriétés seront de toutes les tailles, ce ne seront pas seulement des concessions géantes", a précisé M. Gonzales-Zúñiga. Quelque 95% des forêts péruviennes se trouvent en Amazonie. La jungle couvre la moitié du pays mais sa faible population favorise l'exploitation illégale d'arbres comme l'acajou et le cèdre. Le Pérou avait déjà lancé en 2002 un programme de concessions forestières, qui couvrait 10 millions d'hectares. Il n'a pas donné les résultats escomptés, seulement "deux millions (d'hectares) fonctionnant bien" tandis que les huit autres " fonctionnent mal ou ont été abandonnés", a déploré M. Gonzales-Zúñiga. L'abandon des parcelles encourage les abattages clandestins et "actuellement, on estime que 40% du total du bois produit dans le pays est d'origine illégale", selon le Serfor. Le Pérou compte 18 millions d'hectares de forêts mais le exportations forestières atteignent à peine 200 millions de dollars. (Belga)