"Outre le fait qu'il provoque une crise de santé publique, le virus infecte également l'économie mondiale", écrit M. Guterres dans une tribune du quotidien portugais Publico. La propagation du virus a perturbé les chaînes d'approvisionnement et provoqué la chute de l'investissement et de la consommation, conduisant à un "risque réel et croissant de récession mondiale", poursuit l'ancien Premier ministre portugais. "Aucun pays ne peut y faire face seul. Plus que jamais, les gouvernements doivent coopérer pour revigorer les économies, accroître l'investissement public, promouvoir le commerce et faire en sorte que les individus et communautés affectés par la maladie soient soutenus", souligne-t-il. Le Fonds monétaire international (FMI) a récemment averti que la gravité du ralentissement de l'économie mondiale dû à la pandémie liée au coronavirus dépendrait de la durée de celle-ci et des réponses apportées par les gouvernements. L'institution doit publier, en avril, ses perspectives économiques mondiales actualisées. Le Fonds prévoyait toujours une croissance mondiale de 3,3% en janvier, avant les perturbations mondiales liées à la pandémie: fermetures massives de commerces, restrictions de déplacements, annulation d'événements sportifs et culturels... Début mars, la directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva, a prévenu que la croissance en 2020 serait inférieure aux 2,9% de 2019, sans pouvoir "prédire de combien". Des instituts économiques privés ont évoqué la possibilité d'un fort déclin des économies américaine et mondiale, pouvant déboucher sur une récession mondiale. (Belga)

"Outre le fait qu'il provoque une crise de santé publique, le virus infecte également l'économie mondiale", écrit M. Guterres dans une tribune du quotidien portugais Publico. La propagation du virus a perturbé les chaînes d'approvisionnement et provoqué la chute de l'investissement et de la consommation, conduisant à un "risque réel et croissant de récession mondiale", poursuit l'ancien Premier ministre portugais. "Aucun pays ne peut y faire face seul. Plus que jamais, les gouvernements doivent coopérer pour revigorer les économies, accroître l'investissement public, promouvoir le commerce et faire en sorte que les individus et communautés affectés par la maladie soient soutenus", souligne-t-il. Le Fonds monétaire international (FMI) a récemment averti que la gravité du ralentissement de l'économie mondiale dû à la pandémie liée au coronavirus dépendrait de la durée de celle-ci et des réponses apportées par les gouvernements. L'institution doit publier, en avril, ses perspectives économiques mondiales actualisées. Le Fonds prévoyait toujours une croissance mondiale de 3,3% en janvier, avant les perturbations mondiales liées à la pandémie: fermetures massives de commerces, restrictions de déplacements, annulation d'événements sportifs et culturels... Début mars, la directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva, a prévenu que la croissance en 2020 serait inférieure aux 2,9% de 2019, sans pouvoir "prédire de combien". Des instituts économiques privés ont évoqué la possibilité d'un fort déclin des économies américaine et mondiale, pouvant déboucher sur une récession mondiale. (Belga)