KBC a déjà reçu des dizaines de milliers de demandes d'entreprises et de particuliers de reporter leur crédit et également prêté des milliards d'euros depuis le début de la crise. Cette durée sera suffisante pour certaines PME rencontrant des problèmes temporaires de liquidités, mais les difficultés risquent d'être bien plus longues pour d'autres. M. Thijs pense notamment aux hôtels, restaurants et cafés, dont les portes sont toujours closes. "Ils auront probablement besoin de plus de temps. Nous parlons d'éventuellement 36 à 48 mois." "Peut-être faudrait-il diviser le bazooka en deux parties: une pour le court terme et l'autre pour une durée plus longue", commente-t-il. "La situation évolue. Nous nous attendions au départ à une crise avec un impact important mais une reprise rapide, ça ressemble de plus en plus à un impact important et une reprise lente." Johan Thijs, qui préside également la fédération Febelfin, a abordé la question avec l'Economic Risk Management Group (ERMG), soulignant que d'autres pays voisins avaient parfois prévu une durée plus longue pour leurs garanties. (Belga)

KBC a déjà reçu des dizaines de milliers de demandes d'entreprises et de particuliers de reporter leur crédit et également prêté des milliards d'euros depuis le début de la crise. Cette durée sera suffisante pour certaines PME rencontrant des problèmes temporaires de liquidités, mais les difficultés risquent d'être bien plus longues pour d'autres. M. Thijs pense notamment aux hôtels, restaurants et cafés, dont les portes sont toujours closes. "Ils auront probablement besoin de plus de temps. Nous parlons d'éventuellement 36 à 48 mois." "Peut-être faudrait-il diviser le bazooka en deux parties: une pour le court terme et l'autre pour une durée plus longue", commente-t-il. "La situation évolue. Nous nous attendions au départ à une crise avec un impact important mais une reprise rapide, ça ressemble de plus en plus à un impact important et une reprise lente." Johan Thijs, qui préside également la fédération Febelfin, a abordé la question avec l'Economic Risk Management Group (ERMG), soulignant que d'autres pays voisins avaient parfois prévu une durée plus longue pour leurs garanties. (Belga)