Il prévoit notamment la réduction du nombre de formes juridiques des sociétés, des modifications au niveau du capital de départ, du plan financier, etc.
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Il prévoit notamment la réduction du nombre de formes juridiques des sociétés, des modifications au niveau du capital de départ, du plan financier, etc. Pour aider les entreprises à mieux appréhender ces changements, différentes initiatives ont vu le jour grâce au numérique. La première émane de la Fédération royale du notariat belge. Les notaires ont en effet décidé de lancer... un " assistant virtuel " pour les entrepreneurs. Cette petite boîte de dialogue qui s'ouvre sur le site notaire.be/societes est destinée à informer ceux qui souhaitent en savoir plus sur les nouvelles formes de sociétés et aiguiller tous ceux qui sont éventuellement concernés par un changement de statut. Reste qu'à ce stade, ce chatbot n'en est pas réellement un. Essentiellement conçu pour pousser de l'information et inciter les internautes à surfer parmi des choix multiples, il ne répond en effet pas aux questions ouvertes. Il s'agit surtout d'une présentation interactive du nouveau code des sociétés, de manière plus ou moins ciblée, en fonction des besoins de ses utilisateurs. Une autre initiative a été mise en place de concert par le cabinet d'avocats CMD De Backer, l'avocat en droit des sociétés Stanislas van Wassenhove et la start-up bruxelloise Wooclap. Ensemble, ils ont mis en place une méthode ludique d'apprentissage de ce nouveau code. Sur la plateforme lecodedesocietes.be l'internaute peut ainsi, après inscription gratuite, tester ses connaissances. Concrètement, celui-ci doit répondre à des questions, obtenant ensuite de plus amples informations sur les volets abordés. Une opération marketing pour la start-up Wooclap spécialisée dans les outils numériques d'apprentissage mais jusqu'ici essentiellement tournée sur le monde de l'enseignement. Ouvrant sa plateforme à des juristes pour créer une banque de questions spécifiques, elle touche par ce biais un nouveau public. Quant au cabinet d'avocat CMD De Backer, l'initiative lui permet de rappeler son expertise en cette matière.