L'été est traditionnellement la période la plus importante pour le travail étudiant, rappelle l'étude. L'année dernière, à cause de l'épidémie de coronavirus, le premier mois des vacances avait enregistré une baisse de 24% des heures prestées et du nombre d'étudiants au travail. Malgré une forte reprise, le travail étudiant était resté à la traîne lors des dernières vacances de Pâques. Cette perte est désormais effacée avec un retour au niveau pré-coronavirus, assure Randstad Research. En juillet, le nombre d'étudiants actifs est quasiment revenu au niveau de l'année record 2019 (-1%), soit une augmentation de 21% par rapport à juillet 2020. Le nombre d'heures travaillées affiche lui une progression de 23% par rapport à juillet 2020 mais une baisse de 10% en comparaison avec 2019. Ces étudiants ont en moyenne travaillé 21 heures par individu en juillet dernier, contre 20,5 heures en 2020 et 23 heures en 2019. La récupération plus lente en nombre d'heures s'explique principalement par des secteurs qui ne fonctionnent pas encore à pleine capacité, notamment les parcs d'attractions, l'événementiel et la restauration, explique l'étude. (Belga)

L'été est traditionnellement la période la plus importante pour le travail étudiant, rappelle l'étude. L'année dernière, à cause de l'épidémie de coronavirus, le premier mois des vacances avait enregistré une baisse de 24% des heures prestées et du nombre d'étudiants au travail. Malgré une forte reprise, le travail étudiant était resté à la traîne lors des dernières vacances de Pâques. Cette perte est désormais effacée avec un retour au niveau pré-coronavirus, assure Randstad Research. En juillet, le nombre d'étudiants actifs est quasiment revenu au niveau de l'année record 2019 (-1%), soit une augmentation de 21% par rapport à juillet 2020. Le nombre d'heures travaillées affiche lui une progression de 23% par rapport à juillet 2020 mais une baisse de 10% en comparaison avec 2019. Ces étudiants ont en moyenne travaillé 21 heures par individu en juillet dernier, contre 20,5 heures en 2020 et 23 heures en 2019. La récupération plus lente en nombre d'heures s'explique principalement par des secteurs qui ne fonctionnent pas encore à pleine capacité, notamment les parcs d'attractions, l'événementiel et la restauration, explique l'étude. (Belga)