L'étude concerne le deuxième trimestre de 2021, alors que les mesures sanitaires liées à la pandémie de coronavirus, encore strictes, étaient peu à peu levées. Cela s'est traduit par une forte relance du marché du travail avec la création de 93.000 emplois nets. "C'est le niveau le plus élevé jamais atteint depuis le début des mesures Dynam en 2006", a déclaré le professeur Ludo Struyven (HIVA-KU Leuven). "Il est même plus élevé que pendant la période de boom économique qui a précédé la crise financière de 2008-2009." L'étude montre également qu'il n'y a pas encore de reprise dans les transitions travail-travail, c'est-à-dire la transition d'un emploi à un autre sans passer par le chômage. Avec une reprise économique complète, il y aurait plus de mobilité sur le marché du travail. Des recherches antérieures ont montré qu'en temps normal, plus de la moitié des recrutements sont des salariés venant directement d'un autre emploi. "Les travailleurs restent encore prudents quant au changement d'emploi", explique le professeur Struyven. "Les employeurs évitent les licenciements avec l'aide du chômage temporaire et d'autres mesures de soutien. Il se pourrait que, comme la période pré-coronavirus était déjà compliquée dans certains secteurs, les employeurs fassent tout leur possible pour garder les bons profils à bord." Les seules exceptions à la règle sont les secteurs de l'agriculture, de la construction, des technologies de l'information et de la communication, de l'immobilier, des professions libérales et scientifiques, et de l'enseignement. (Belga)

L'étude concerne le deuxième trimestre de 2021, alors que les mesures sanitaires liées à la pandémie de coronavirus, encore strictes, étaient peu à peu levées. Cela s'est traduit par une forte relance du marché du travail avec la création de 93.000 emplois nets. "C'est le niveau le plus élevé jamais atteint depuis le début des mesures Dynam en 2006", a déclaré le professeur Ludo Struyven (HIVA-KU Leuven). "Il est même plus élevé que pendant la période de boom économique qui a précédé la crise financière de 2008-2009." L'étude montre également qu'il n'y a pas encore de reprise dans les transitions travail-travail, c'est-à-dire la transition d'un emploi à un autre sans passer par le chômage. Avec une reprise économique complète, il y aurait plus de mobilité sur le marché du travail. Des recherches antérieures ont montré qu'en temps normal, plus de la moitié des recrutements sont des salariés venant directement d'un autre emploi. "Les travailleurs restent encore prudents quant au changement d'emploi", explique le professeur Struyven. "Les employeurs évitent les licenciements avec l'aide du chômage temporaire et d'autres mesures de soutien. Il se pourrait que, comme la période pré-coronavirus était déjà compliquée dans certains secteurs, les employeurs fassent tout leur possible pour garder les bons profils à bord." Les seules exceptions à la règle sont les secteurs de l'agriculture, de la construction, des technologies de l'information et de la communication, de l'immobilier, des professions libérales et scientifiques, et de l'enseignement. (Belga)