Ces 125 millions - qui ont été inscrits au budget 2014 - étaient destinés à soutenir l'emploi des jeunes et des plus de 55 ans. Mais dans sa déclaration de septembre lundi, le ministre-président flamand Geert Bourgeois (N-VA) a concédé qu'en matière d'emploi, "un certain nombre d'initiatives nouvelles seraient lancées avec retard, ce qui à long terme permettra de ne pas dépenser provisoirement 125 millions d'euros. D

e source gouvernementale, on confirmait que ces moyens pouvaient être supprimés temporairement dès lors que la Flandre avait repris la compétence des groupes-cibles, via la 6e réforme de l'État. Le gouvernement flamand a en effet l'intention de réformer profondément cette politique des groupes-cibles "pour plus d'efficacité".

De la trentaine de groupes-cibles actuellement définis, trois seulement subsisteraient: les jeunes, les plus de 55 ans et les personnes atteintes d'un handicap au travail. Les moyens prévus pour 2015 et 2016 pour le pacte de relance seraient dès lors réinjectés en 2017 dans une politique de groupes-cibles réformée.

Ces 125 millions - qui ont été inscrits au budget 2014 - étaient destinés à soutenir l'emploi des jeunes et des plus de 55 ans. Mais dans sa déclaration de septembre lundi, le ministre-président flamand Geert Bourgeois (N-VA) a concédé qu'en matière d'emploi, "un certain nombre d'initiatives nouvelles seraient lancées avec retard, ce qui à long terme permettra de ne pas dépenser provisoirement 125 millions d'euros. De source gouvernementale, on confirmait que ces moyens pouvaient être supprimés temporairement dès lors que la Flandre avait repris la compétence des groupes-cibles, via la 6e réforme de l'État. Le gouvernement flamand a en effet l'intention de réformer profondément cette politique des groupes-cibles "pour plus d'efficacité". De la trentaine de groupes-cibles actuellement définis, trois seulement subsisteraient: les jeunes, les plus de 55 ans et les personnes atteintes d'un handicap au travail. Les moyens prévus pour 2015 et 2016 pour le pacte de relance seraient dès lors réinjectés en 2017 dans une politique de groupes-cibles réformée.