Ce projet est porté par le nouveau directeur général du groupe Bernard Looney, en poste depuis une semaine et qui promet dans un communiqué de "réinventer BP".

Les groupes pétroliers, l'une des industries les plus polluantes de la planète, font face à une pression accrue de la société et des mouvements écologistes pour lutter contre la crise climatique.

BP explique que son engagement porte sur les émissions polluantes de ses activités propres, ainsi que celles liées au pétrole et au gaz qu'il produit.

Il donne très peu d'éléments sur les mesures qu'il compte mettre en place pour respecter son objectif, si ce n'est qu'il veut augmenter la proportion encore très limitée de ses investissements dans des activités plus vertes, actuellement autour de 5%, sans toutefois donner de chiffres.

BP veut en outre réduire de 50% l'intensité carbone d'ici 2050 des produits qu'il vend à ses clients, et réduire les émissions de méthane, un gaz à effet de serre beaucoup plus puissant que le CO2, sur toutes ses opérations de production d'hydrocarbures.

"Nous avons besoin d'une transition rapide vers la neutralité carbone. Ce sera certainement un défi mais également une fabuleuse occasion", déclare M. Looney, qui doit s'exprimer pour la première fois en tant que patron de BP mercredi après-midi à Londres.

L'organisation de défense de l'environnement Greenpeace demandait à BP de réduire ou de renoncer à son programme d'investissement de dizaines de milliards de dollars dans l'exploration de pétrole et de gaz.

BP va devoir convaincre ses actionnaires, puisqu'il réalise l'essentiel de ses confortables bénéfices grâce aux hydrocarbures, ce qui lui permet de verser d'importants dividendes.

"Nous ne pouvons repenser l'énergie que si nous sommes solides, capables de payer des dividendes à nos actionnaires et de générer assez de trésorerie pour investir dans des activités à faible émission carbone", souligne M. Looney.

Le dirigeant va entreprendre une réorganisation du groupe, en mettant fin à la séparation de ses activités entre l'amont (exploration et production) et l'aval (raffinage). Il propose à la place un groupe plus intégré composé de 11 équipes dont une dédiée au gaz et à l'énergie verte.

Ce projet est porté par le nouveau directeur général du groupe Bernard Looney, en poste depuis une semaine et qui promet dans un communiqué de "réinventer BP".Les groupes pétroliers, l'une des industries les plus polluantes de la planète, font face à une pression accrue de la société et des mouvements écologistes pour lutter contre la crise climatique.BP explique que son engagement porte sur les émissions polluantes de ses activités propres, ainsi que celles liées au pétrole et au gaz qu'il produit. Il donne très peu d'éléments sur les mesures qu'il compte mettre en place pour respecter son objectif, si ce n'est qu'il veut augmenter la proportion encore très limitée de ses investissements dans des activités plus vertes, actuellement autour de 5%, sans toutefois donner de chiffres.BP veut en outre réduire de 50% l'intensité carbone d'ici 2050 des produits qu'il vend à ses clients, et réduire les émissions de méthane, un gaz à effet de serre beaucoup plus puissant que le CO2, sur toutes ses opérations de production d'hydrocarbures."Nous avons besoin d'une transition rapide vers la neutralité carbone. Ce sera certainement un défi mais également une fabuleuse occasion", déclare M. Looney, qui doit s'exprimer pour la première fois en tant que patron de BP mercredi après-midi à Londres.L'organisation de défense de l'environnement Greenpeace demandait à BP de réduire ou de renoncer à son programme d'investissement de dizaines de milliards de dollars dans l'exploration de pétrole et de gaz.BP va devoir convaincre ses actionnaires, puisqu'il réalise l'essentiel de ses confortables bénéfices grâce aux hydrocarbures, ce qui lui permet de verser d'importants dividendes."Nous ne pouvons repenser l'énergie que si nous sommes solides, capables de payer des dividendes à nos actionnaires et de générer assez de trésorerie pour investir dans des activités à faible émission carbone", souligne M. Looney.Le dirigeant va entreprendre une réorganisation du groupe, en mettant fin à la séparation de ses activités entre l'amont (exploration et production) et l'aval (raffinage). Il propose à la place un groupe plus intégré composé de 11 équipes dont une dédiée au gaz et à l'énergie verte.