La marque possède en effet déjà plusieurs activités chez nous : la firme dispose d'antennes R&D à Louvain et Gand, son headquarter belge est basé à Woluwe-Saint-Pierre et un bureau public affairs s'est développé près des instances européennes. Au total, quelque 150 personnes travaillent déjà pour le géant chinois dans notre ...

La marque possède en effet déjà plusieurs activités chez nous : la firme dispose d'antennes R&D à Louvain et Gand, son headquarter belge est basé à Woluwe-Saint-Pierre et un bureau public affairs s'est développé près des instances européennes. Au total, quelque 150 personnes travaillent déjà pour le géant chinois dans notre pays. Le nouveau centre de la transparence et de la cybersécurité a pour but de placer Huawei dans les débats sur la sécurité informatique, de permettre à la marque de coopérer et d'échanger avec ses différents partenaires en Europe (opérateurs télécoms, gouvernements, etc.). Selon un porte-parole de Huawei, il ne s'agirait pas de faire du lobbying puisque ce rôle est dévolu aux 10 personnes du bureau public affairs de la marque chinoise. Par contre, ce nouveau centre devrait lui permettre de continuer à améliorer son image. La firme chinoise est, en effet, régulièrement soupçonnée d'espionnage, son fondateur ayant travaillé pour l'armée chinoise avant la création de Huawei. Et les nombreux démentis de la société chinoise n'ont pas permis d'apaiser les doutes sur les tous les marchés. Les Etats-Unis, par exemple, ont banni les smartphones de la marque de leur territoire. Le nouveau centre à Bruxelles doit lui permettre de jouer la carte de la transparence. Il ouvrira au deuxième semestre de cette année et emploiera, pour commencer, " quelques personnes " seulement, à savoir des spécialistes juridiques et de la sécurité informatique.