"Les derniers 17 mois ont été incroyablement éprouvants pour l'entreprise et pour vous, nos investisseurs", écrit Gabriel Plotkin dans cette missive. "J'ai fait tout ce que j'ai pu, mais, récemment, cela n'a pas été suffisant pour dégager les retours que vous êtes en droit d'attendre", y ajoute-t-il. "Je reconnais désormais qu'il est temps pour moi de ne plus gérer du capital externe." M. Plotkin avait lancé son fonds en 2014. Ses performances étaient plutôt bonnes jusqu'au début 2021, quand des paris sur la baisse de certaines actions ont mal tourné. Lors d'une audition au congrès des Etats-Unis d'Amérique en février 2021, M. Plotkin a notamment concédé avoir subi des "pertes colossales", quand l'action GameStop avait subitement grimpé à la fin janvier. La chaîne de magasins de jeux vidéo, comme quelques autres actions devenues virales, avait fait l'objet de paris à la baisse (short) par des fonds spéculatifs, avant d'être soutenue par une multitude de petits investisseurs rebelles sur les réseaux sociaux. Après l'épisode GameStop, Melvin Capital avait dû être renfloué à hauteur de 2,75 milliards de dollars par d'autres sociétés d'investissements. (Belga)

"Les derniers 17 mois ont été incroyablement éprouvants pour l'entreprise et pour vous, nos investisseurs", écrit Gabriel Plotkin dans cette missive. "J'ai fait tout ce que j'ai pu, mais, récemment, cela n'a pas été suffisant pour dégager les retours que vous êtes en droit d'attendre", y ajoute-t-il. "Je reconnais désormais qu'il est temps pour moi de ne plus gérer du capital externe." M. Plotkin avait lancé son fonds en 2014. Ses performances étaient plutôt bonnes jusqu'au début 2021, quand des paris sur la baisse de certaines actions ont mal tourné. Lors d'une audition au congrès des Etats-Unis d'Amérique en février 2021, M. Plotkin a notamment concédé avoir subi des "pertes colossales", quand l'action GameStop avait subitement grimpé à la fin janvier. La chaîne de magasins de jeux vidéo, comme quelques autres actions devenues virales, avait fait l'objet de paris à la baisse (short) par des fonds spéculatifs, avant d'être soutenue par une multitude de petits investisseurs rebelles sur les réseaux sociaux. Après l'épisode GameStop, Melvin Capital avait dû être renfloué à hauteur de 2,75 milliards de dollars par d'autres sociétés d'investissements. (Belga)