Cette décision a été faite "au terme de discussions techniques de plusieurs mois avec les autorités tunisiennes", a souligné l'institution. La Tunisie, en proie à une grave crise politique et financière, avait entamé en début d'année des discussions préliminaires avec le FMI pour obtenir un nouveau prêt. "La gravité du contrecoup de la guerre en Ukraine accroît la nécessité de mettre en oeuvre sans délai des réformes ambitieuses", a souligné Jihad Azour, administrateur du FMI, à l'issue d'une visite en Tunisie. Selon lui, "la Tunisie doit remédier de toute urgence aux déséquilibres de ses finances publiques en améliorant l'équité fiscale, en limitant la croissance de l'importante masse salariale dans la fonction publique, en remplaçant les subventions généralisées par des transferts à destination des plus pauvres, en renforçant son dispositif de protection sociale et en réformant les entreprises publiques qui perdent de l'argent". Le FMI appelle aussi à ouvrir davantage l'économie aux investissements du secteur privé pour créer croissance et emplois. (Belga)

Cette décision a été faite "au terme de discussions techniques de plusieurs mois avec les autorités tunisiennes", a souligné l'institution. La Tunisie, en proie à une grave crise politique et financière, avait entamé en début d'année des discussions préliminaires avec le FMI pour obtenir un nouveau prêt. "La gravité du contrecoup de la guerre en Ukraine accroît la nécessité de mettre en oeuvre sans délai des réformes ambitieuses", a souligné Jihad Azour, administrateur du FMI, à l'issue d'une visite en Tunisie. Selon lui, "la Tunisie doit remédier de toute urgence aux déséquilibres de ses finances publiques en améliorant l'équité fiscale, en limitant la croissance de l'importante masse salariale dans la fonction publique, en remplaçant les subventions généralisées par des transferts à destination des plus pauvres, en renforçant son dispositif de protection sociale et en réformant les entreprises publiques qui perdent de l'argent". Le FMI appelle aussi à ouvrir davantage l'économie aux investissements du secteur privé pour créer croissance et emplois. (Belga)