"Le groupe Volkswagen (dont D'Ieteren est l'importateur en Belgique, NDLR) a indiqué qu'il prendrait ses responsabilités" concernant l'impact environnemental des logiciels antipollution, a également signalé M. Gorteman. Le constructeur allemand a avoué en septembre avoir installé sur 11 millions de véhicules dans le monde un logiciel capable de fausser les tests antipollution. L'écart entre les émissions de CO2 préalablement annoncées et les émission effectives de ces véhicules n'est pas encore connu, a précisé le CEO.

"En Belgique, l'activité routière représente 18% des émissions de CO2. L'objectif est d'arriver à 0% grâce notamment aux voitures électriques", a-t-il expliqué, reconnaissant qu'il faudra encore "des années" avant que les voitures électriques puissent être proposées à un prix "abordable pour tout le monde".

Denis Gorteman est aussi revenu sur les incitants fiscaux octroyés pour l'acquisition de véhicules basse émission. Selon lui, ceux-ci ont engendré une mauvaise utilisation des véhicules diesel, un nombre trop élevé de ces engins étant utilisés en ville. Une meilleure collaboration avec le monde politique est nécessaire pour ce type de mesures, a-t-il souligné.

"Le groupe Volkswagen (dont D'Ieteren est l'importateur en Belgique, NDLR) a indiqué qu'il prendrait ses responsabilités" concernant l'impact environnemental des logiciels antipollution, a également signalé M. Gorteman. Le constructeur allemand a avoué en septembre avoir installé sur 11 millions de véhicules dans le monde un logiciel capable de fausser les tests antipollution. L'écart entre les émissions de CO2 préalablement annoncées et les émission effectives de ces véhicules n'est pas encore connu, a précisé le CEO."En Belgique, l'activité routière représente 18% des émissions de CO2. L'objectif est d'arriver à 0% grâce notamment aux voitures électriques", a-t-il expliqué, reconnaissant qu'il faudra encore "des années" avant que les voitures électriques puissent être proposées à un prix "abordable pour tout le monde".Denis Gorteman est aussi revenu sur les incitants fiscaux octroyés pour l'acquisition de véhicules basse émission. Selon lui, ceux-ci ont engendré une mauvaise utilisation des véhicules diesel, un nombre trop élevé de ces engins étant utilisés en ville. Une meilleure collaboration avec le monde politique est nécessaire pour ce type de mesures, a-t-il souligné.