La filiale bruxelloise appartient au groupe français Safran Aircraft Engines et est spécialisée dans la réparation et l'entretien de moteurs d'avions. Un des raisons invoquées pour cette restructuration est l'obligation pour l'entreprise de quitter son bâtiment actuel pour le 30 juin 2022, selon M. Corbeel. "Une nouvelle localisation est recherchée dans un rayon de cinq à six kilomètres autour de l'aéroport", précise le responsable syndical. Le déménagement a poussé la direction a réduire ses activités dans la région de Zaventem.

Ainsi, le banc d'essai sera par exemple délocalisé vers Liège, où Safran dispose d'un site important. Si la direction a promis de former des travailleurs pour qu'ils puissent rester actifs au sein de l'entreprise, des licenciements seront inévitables. Les suppressions d'emplois s'étaleront jusqu'à la mi 2022, poursuit Paul Corbeel. Un conseil d'entreprise est prévu jeudi. Les syndicats espèrent réduire le nombre de licenciements. "Nous espérons qu'un certain nombre de travailleurs pourront déménager à Liège, mais cela dépendra des conditions que nous pourrons obtenir. Comme il s'agit de personnel hautement qualifié, nous sommes convaincus que la direction fera des efforts pour les conserver dans l'entreprise", souligne encore Paul Corbeel.

La filiale bruxelloise appartient au groupe français Safran Aircraft Engines et est spécialisée dans la réparation et l'entretien de moteurs d'avions. Un des raisons invoquées pour cette restructuration est l'obligation pour l'entreprise de quitter son bâtiment actuel pour le 30 juin 2022, selon M. Corbeel. "Une nouvelle localisation est recherchée dans un rayon de cinq à six kilomètres autour de l'aéroport", précise le responsable syndical. Le déménagement a poussé la direction a réduire ses activités dans la région de Zaventem. Ainsi, le banc d'essai sera par exemple délocalisé vers Liège, où Safran dispose d'un site important. Si la direction a promis de former des travailleurs pour qu'ils puissent rester actifs au sein de l'entreprise, des licenciements seront inévitables. Les suppressions d'emplois s'étaleront jusqu'à la mi 2022, poursuit Paul Corbeel. Un conseil d'entreprise est prévu jeudi. Les syndicats espèrent réduire le nombre de licenciements. "Nous espérons qu'un certain nombre de travailleurs pourront déménager à Liège, mais cela dépendra des conditions que nous pourrons obtenir. Comme il s'agit de personnel hautement qualifié, nous sommes convaincus que la direction fera des efforts pour les conserver dans l'entreprise", souligne encore Paul Corbeel.