Les 6,4% de chômage temporaire comprennent tant le chômage économique que le chômage temporaire pour force majeure en raison du coronavirus. Il s'agit d'un recul important par rapport aux mois précédant les vacances d'été. La baisse est d'un peu moins de 60% par rapport au mois de juin, de plus de 75% par rapport au mois de mai, et de 81% par rapport au mois d'avril. La baisse du nombre de personnes au chômage temporaire est attribuée par Acerta au renforcement des règles pour l'instauration de ce chômage. Le 1er septembre 2020, la mesure exceptionnelle du "chômage temporaire pour force majeure coronavirus" a en effet été limitée aux employeurs et aux secteurs les plus touchés, à savoir les employeurs contraints de fermer et ceux qui ont dû mettre au moins 20% de leur personnel au chômage temporaire pendant le 2e trimestre. Dans le même temps, la procédure pour invoquer le chômage économique classique a été quelque peu assouplie. Les chiffres se répartissent de manière inégale en fonction des secteurs d'activité. Dans l'horeca, un collaborateur sur quatre (26%) restait confronté au chômage temporaire en septembre. En juin, cette proportion était de trois sur quatre. "Nous pensons que le besoin de chômage temporaire dans certaines entreprises, dans certains secteurs et pour certaines activités reste réel, y compris chez les employeurs qui ne peuvent à présent plus prétendre au chômage temporaire coronavirus", note Olivier Marcq, juriste au Centre de connaissances Acerta. "Il se peut fort bien que le besoin soit plus grand que ne l'indique le pourcentage de septembre. Vu le renforcement des mesures pour l'horeca et étant donné le fait que le télétravail devienne la norme pour endiguer le virus, nous nous attendons à voir une nouvelle augmentation en octobre." (Belga)

Les 6,4% de chômage temporaire comprennent tant le chômage économique que le chômage temporaire pour force majeure en raison du coronavirus. Il s'agit d'un recul important par rapport aux mois précédant les vacances d'été. La baisse est d'un peu moins de 60% par rapport au mois de juin, de plus de 75% par rapport au mois de mai, et de 81% par rapport au mois d'avril. La baisse du nombre de personnes au chômage temporaire est attribuée par Acerta au renforcement des règles pour l'instauration de ce chômage. Le 1er septembre 2020, la mesure exceptionnelle du "chômage temporaire pour force majeure coronavirus" a en effet été limitée aux employeurs et aux secteurs les plus touchés, à savoir les employeurs contraints de fermer et ceux qui ont dû mettre au moins 20% de leur personnel au chômage temporaire pendant le 2e trimestre. Dans le même temps, la procédure pour invoquer le chômage économique classique a été quelque peu assouplie. Les chiffres se répartissent de manière inégale en fonction des secteurs d'activité. Dans l'horeca, un collaborateur sur quatre (26%) restait confronté au chômage temporaire en septembre. En juin, cette proportion était de trois sur quatre. "Nous pensons que le besoin de chômage temporaire dans certaines entreprises, dans certains secteurs et pour certaines activités reste réel, y compris chez les employeurs qui ne peuvent à présent plus prétendre au chômage temporaire coronavirus", note Olivier Marcq, juriste au Centre de connaissances Acerta. "Il se peut fort bien que le besoin soit plus grand que ne l'indique le pourcentage de septembre. Vu le renforcement des mesures pour l'horeca et étant donné le fait que le télétravail devienne la norme pour endiguer le virus, nous nous attendons à voir une nouvelle augmentation en octobre." (Belga)