Le chemin de la Belgique vers le développement durable est balisé par 17 objectifs, qui sont eux-mêmes divisés en plusieurs indicateurs de suivi pour un total de 86. Pour ses évaluations, le Bureau du plan considère 51 indicateurs, soit trois par Objectif. Pour 25 d'entre eux, il existe un objectif chiffré à atteindre en 2030, ce qui permet d'évaluer précisément leur évolution. Pour les 26 autres, seule la direction souhaitable peut être déterminée. En fonction de l'existence ou non d'objectifs chiffrés, deux méthodes d'évaluation ont donc été mises en place. Pour les 25 indicateurs pourvus d'une cible, l'évaluation consiste à prolonger la tendance actuelle pour voir si elle atteint sa cible en 2030. C'est le cas (avec une marge de 10%) de cinq indicateurs. En revanche, sur les 20 restants, 19 n'évoluent pas assez vite ou évoluent dans la mauvaise direction et un seul n'a pas pu être évalué en raison de fortes fluctuations. Pour les 26 indicateurs sans objectifs chiffrés, la méthode consiste à évaluer si la tendance suit la bonne direction. C'est le cas pour huit d'entre eux alors que quatre suivent une direction opposée à leur objectif et que 14 n'ont pas été évalués par manque d'une évolution significative. Globalement, en considérant l'évaluation de ces 51 indicateurs, le Bureau fédéral du plan conclut que deux Objectifs de développement durable évoluent favorablement. À savoir, le numéro 2 (Faim "zero") et le numéro 6 (Eau propre et assainissement). En revanche, les objectifs 4 (Éducation de qualité), 5 (Égalité entre les sexes), 7 (Énergie propre et d'un coût abordable) et 17 (Partenariat pour la réalisation des objectifs), révèlent une situation préoccupante. Aucune tendance claire ne se dégage pour les autres Objectifs. Le résultat de cette évaluation est dans la lignée de celles menées depuis 2005 : l'évolution actuelle ne permettra pas d'atteindre un développement durable en 2030. Par rapport à la dernière évaluation en 2019, sur ces 51 indicateurs, 42 gardent la même évolution. Sur les neufs restants, quatre s'améliorent et cinq se détériorent. Selon le bureau du plan, cette persistance montre la nécessité de nouvelles politiques pour prendre en compte les objectifs de développement durable. (Belga)

Le chemin de la Belgique vers le développement durable est balisé par 17 objectifs, qui sont eux-mêmes divisés en plusieurs indicateurs de suivi pour un total de 86. Pour ses évaluations, le Bureau du plan considère 51 indicateurs, soit trois par Objectif. Pour 25 d'entre eux, il existe un objectif chiffré à atteindre en 2030, ce qui permet d'évaluer précisément leur évolution. Pour les 26 autres, seule la direction souhaitable peut être déterminée. En fonction de l'existence ou non d'objectifs chiffrés, deux méthodes d'évaluation ont donc été mises en place. Pour les 25 indicateurs pourvus d'une cible, l'évaluation consiste à prolonger la tendance actuelle pour voir si elle atteint sa cible en 2030. C'est le cas (avec une marge de 10%) de cinq indicateurs. En revanche, sur les 20 restants, 19 n'évoluent pas assez vite ou évoluent dans la mauvaise direction et un seul n'a pas pu être évalué en raison de fortes fluctuations. Pour les 26 indicateurs sans objectifs chiffrés, la méthode consiste à évaluer si la tendance suit la bonne direction. C'est le cas pour huit d'entre eux alors que quatre suivent une direction opposée à leur objectif et que 14 n'ont pas été évalués par manque d'une évolution significative. Globalement, en considérant l'évaluation de ces 51 indicateurs, le Bureau fédéral du plan conclut que deux Objectifs de développement durable évoluent favorablement. À savoir, le numéro 2 (Faim "zero") et le numéro 6 (Eau propre et assainissement). En revanche, les objectifs 4 (Éducation de qualité), 5 (Égalité entre les sexes), 7 (Énergie propre et d'un coût abordable) et 17 (Partenariat pour la réalisation des objectifs), révèlent une situation préoccupante. Aucune tendance claire ne se dégage pour les autres Objectifs. Le résultat de cette évaluation est dans la lignée de celles menées depuis 2005 : l'évolution actuelle ne permettra pas d'atteindre un développement durable en 2030. Par rapport à la dernière évaluation en 2019, sur ces 51 indicateurs, 42 gardent la même évolution. Sur les neufs restants, quatre s'améliorent et cinq se détériorent. Selon le bureau du plan, cette persistance montre la nécessité de nouvelles politiques pour prendre en compte les objectifs de développement durable. (Belga)