La grande majorité des interventions (95%), qui ont permis de soutenir 2.600 emplois directs ou indirects dans la Région de Bruxelles-Capitale, s'est concrétisée sous forme de prêts. Le montant maximum investi (3 millions d'euros) a été destiné à Viangro, entreprise bruxelloise active dans le secteur alimentaire.

La perte enregistrée l'an dernier s'élève à 2,58 millions d'euros, par rapport à 3,42 millions en 2012. Mais même si le bilan reste "faible", "on sent qu'un retournement de la conjoncture commence à s'affirmer", a indiqué Serge Vilain. "Nous avons aussi privilégié le scénario le plus pessimiste, par mesure de précaution."

Par rapport aux différentes filiales, "les investissements de Brusoc et Brucofin sont restés relativement stables par rapport à 2012", alors que l'activité d'Exportbru a légèrement diminué.

Le président de la SRIB a insisté sur la nécessité de continuer à soutenir les PME bruxelloises, malgré la conjoncture actuelle. "Nous avons besoin de plus de collaborateurs pour engendrer plus de dossiers, plutôt que de licencier".

La SRIB a également lancé une application mobile, enrichie de vidéos, pour présenter son rapport.

La grande majorité des interventions (95%), qui ont permis de soutenir 2.600 emplois directs ou indirects dans la Région de Bruxelles-Capitale, s'est concrétisée sous forme de prêts. Le montant maximum investi (3 millions d'euros) a été destiné à Viangro, entreprise bruxelloise active dans le secteur alimentaire. La perte enregistrée l'an dernier s'élève à 2,58 millions d'euros, par rapport à 3,42 millions en 2012. Mais même si le bilan reste "faible", "on sent qu'un retournement de la conjoncture commence à s'affirmer", a indiqué Serge Vilain. "Nous avons aussi privilégié le scénario le plus pessimiste, par mesure de précaution." Par rapport aux différentes filiales, "les investissements de Brusoc et Brucofin sont restés relativement stables par rapport à 2012", alors que l'activité d'Exportbru a légèrement diminué. Le président de la SRIB a insisté sur la nécessité de continuer à soutenir les PME bruxelloises, malgré la conjoncture actuelle. "Nous avons besoin de plus de collaborateurs pour engendrer plus de dossiers, plutôt que de licencier". La SRIB a également lancé une application mobile, enrichie de vidéos, pour présenter son rapport.