Le contrat, qui court jusqu'en 2015, est susceptible de se prolonger jusqu'en 2017.

"Jusqu'à présent, on travaille surtout avec des mécanismes d'amarrage spécialement conçus pour les grands véhicules spatiaux comme la navette spatiale. Cela a pour conséquence que l'amarrage à l'ISS de nouveaux vaisseaux de nouvelle génération, plus légers, doit se faire à une vitesse suffisamment élevée pour réussir un accouplement fiable", ce qui implique une interaction entre des forces importantes, explique Erik Masure, directeur de QinetiQ Space.

La mise au point d'un nouveau mécanisme d'amarrage doit permettre de diminuer ces forces et d'augmenter la fiabilité de la procédure d'accouplement.

Le contrat, qui court jusqu'en 2015, est susceptible de se prolonger jusqu'en 2017. "Jusqu'à présent, on travaille surtout avec des mécanismes d'amarrage spécialement conçus pour les grands véhicules spatiaux comme la navette spatiale. Cela a pour conséquence que l'amarrage à l'ISS de nouveaux vaisseaux de nouvelle génération, plus légers, doit se faire à une vitesse suffisamment élevée pour réussir un accouplement fiable", ce qui implique une interaction entre des forces importantes, explique Erik Masure, directeur de QinetiQ Space. La mise au point d'un nouveau mécanisme d'amarrage doit permettre de diminuer ces forces et d'augmenter la fiabilité de la procédure d'accouplement.