"Après treize ans d'expériences inoubliables, souvent difficiles et toujours enrichissantes sur le plan de la connaissance, auprès des plus grandes chaînes de télévision au monde, la société I-MOVIX n'a pas d'autre choix que de se déclarer en faillite", regrettent Nathalie Vinchent et Laurent Renard, co-fondateurs de la société I-MOVIX qui a fait beaucoup parler d'elle lors la couverture des Jeux Olympiques de Pékin en 2008.

Le système imaginé par la société permettait à des caméras professionnelles de capter jusqu'à 8.000 images à la seconde et de les restituer très rapidement sous la forme de super-ralentis, avec une très bonne qualité d'image.

"L'environnement toujours plus complexe et en mutation rapide auquel I-MOVIX a à faire face depuis quelques années explique en grande partie la situation financière de la société", ajoutent les co-fondateurs.

Un marché du broadcast en crise et une tendance à la constitution de grands groupes internationaux a eu raison de la petite société montoise, soumise à une importante concurrence de ces groupes proposant des formules "tout compris", à plus bas coût mais moins performant.

"I-MOVIX avait anticipé ces changements environnementaux et recherchait des fonds depuis plus de 18 mois pour assurer son développement, passant notamment par la diversification de ses produits et marchés. Les investisseurs potentiels rencontrés ont unanimement reconnu les avancées technologiques de la petite société montoise mais n'ont pas souhaité se lancer dans le marché mondial du broadcast si particulier."

Ultra-performant, le système était destiné essentiellement au marché de l'exportation.

"Après treize ans d'expériences inoubliables, souvent difficiles et toujours enrichissantes sur le plan de la connaissance, auprès des plus grandes chaînes de télévision au monde, la société I-MOVIX n'a pas d'autre choix que de se déclarer en faillite", regrettent Nathalie Vinchent et Laurent Renard, co-fondateurs de la société I-MOVIX qui a fait beaucoup parler d'elle lors la couverture des Jeux Olympiques de Pékin en 2008.Le système imaginé par la société permettait à des caméras professionnelles de capter jusqu'à 8.000 images à la seconde et de les restituer très rapidement sous la forme de super-ralentis, avec une très bonne qualité d'image. "L'environnement toujours plus complexe et en mutation rapide auquel I-MOVIX a à faire face depuis quelques années explique en grande partie la situation financière de la société", ajoutent les co-fondateurs. Un marché du broadcast en crise et une tendance à la constitution de grands groupes internationaux a eu raison de la petite société montoise, soumise à une importante concurrence de ces groupes proposant des formules "tout compris", à plus bas coût mais moins performant. "I-MOVIX avait anticipé ces changements environnementaux et recherchait des fonds depuis plus de 18 mois pour assurer son développement, passant notamment par la diversification de ses produits et marchés. Les investisseurs potentiels rencontrés ont unanimement reconnu les avancées technologiques de la petite société montoise mais n'ont pas souhaité se lancer dans le marché mondial du broadcast si particulier." Ultra-performant, le système était destiné essentiellement au marché de l'exportation.