"Avec le train autonome, tous les trains circuleront de manière harmonisée et à la même vitesse, et l'exploitation ferroviaire gagnera en fluidité. Et plus de fluidité, c'est une meilleure régularité et une plus grande ponctualité des trains", prévoit le patron de la SNCF Guillaume Pepy, cité dans un communiqué. L'idée est de faire rouler davantage de trains sur les lignes les plus fréquentées, et aussi de diminuer la consommation d'énergie en optimisant la conduite. Deux consortiums ont été créés en janvier, qui sont pilotés par la SNCF et Railenium, l'institut de recherche technologique de la filière ferroviaire basé à Valenciennes (Nord). Le premier groupement réunit Alstom, le groupe d'ingénierie Altran, le spécialiste italien de la signalisation Ansaldo STS (groupe Hitachi) et Apsys, filiale d'Airbus en charge de la cybersécurité. Il devra produire un train de marchandises autonome. Le second, dédié aux voyageurs, doit automatiser un TER (transport express régional). Il se compose du constructeur canadien Bombardier, de l'équipementier allemand Bosch, du spécialiste de l'intelligence artificielle SpirOps et du groupe technologique Thales. Les prototypes de train de fret et de TER totalement automatisés devraient être fonctionnels, sans conducteur à bord, en 2023. (Belga)

"Avec le train autonome, tous les trains circuleront de manière harmonisée et à la même vitesse, et l'exploitation ferroviaire gagnera en fluidité. Et plus de fluidité, c'est une meilleure régularité et une plus grande ponctualité des trains", prévoit le patron de la SNCF Guillaume Pepy, cité dans un communiqué. L'idée est de faire rouler davantage de trains sur les lignes les plus fréquentées, et aussi de diminuer la consommation d'énergie en optimisant la conduite. Deux consortiums ont été créés en janvier, qui sont pilotés par la SNCF et Railenium, l'institut de recherche technologique de la filière ferroviaire basé à Valenciennes (Nord). Le premier groupement réunit Alstom, le groupe d'ingénierie Altran, le spécialiste italien de la signalisation Ansaldo STS (groupe Hitachi) et Apsys, filiale d'Airbus en charge de la cybersécurité. Il devra produire un train de marchandises autonome. Le second, dédié aux voyageurs, doit automatiser un TER (transport express régional). Il se compose du constructeur canadien Bombardier, de l'équipementier allemand Bosch, du spécialiste de l'intelligence artificielle SpirOps et du groupe technologique Thales. Les prototypes de train de fret et de TER totalement automatisés devraient être fonctionnels, sans conducteur à bord, en 2023. (Belga)