Le Royaume-Uni et les Pays-Bas sont très loin derrière (avant-dernière et dernière places). Contactés par L'Echo, les dirigeants de la SNCB se refusent à commenter officiellement les chiffres du RMMS. Ils reconnaissent cependant qu'il est vraisemblable que l'entreprise soit fortement subventionnée, mais ils manifestent une certaine méfiance devant ces chiffres.

Les dirigeants de la SNCB invoquent divers éléments pour justifier la situation de la compagnie, notamment le fait que ses tarifs figurent parmi les plus bas d'Europe et le niveau élevé des redevances d'utilisation du réseau payées à Infrabel, le gestionnaire d'infrastructure ferroviaire en Belgique.