La semaine dernière, on apprenait que le fonds d'investissements HIG Capital prenait le contrôle d'Aviapartner, dont le fonds britannique 3i possédait jusque-là 50% du capital. En 2005, 3i avait payé 185 millions d'euros pour cette participation. En difficultés, Aviapartner emploie en Belgique quelque 1.400 personnes.

L'accord entre 3i et HIG Capital doit encore être approuvé par les autorités de la concurrence, ce qui devrait arriver d'ici au 11 septembre, ce qui permettrait la mise en place de la nouvelle structure d'ici la fin septembre. "Selon Laurent Levaux, HIG croit en la qualité et dans le potentiel de croissance d'Aviapartner et l'arrivée de HIG renforce la structure financière de l'entreprise", expliquent les syndicats.

Malgré ce "message rassurant, positif même, qui garantit pour l'heure l'emploi", les syndicats entendent rester sur leurs gardes, en raison d'une série d'incertitudes qui subsistent, comme la question d'investissements dans le matériel.

De son côté, Kurt Callaerts, du syndicat chrétien ACV-Transcom souligne la mauvaise réputation de HIG. "Un tel groupe financier veut un retour sur investissement. Aux Pays-Bas, par exemple, on a laissé tomber en faillite l'entreprise en difficulté Estro pour licencier le personnel et restructurer", illustre le responsable syndical.

La semaine dernière, on apprenait que le fonds d'investissements HIG Capital prenait le contrôle d'Aviapartner, dont le fonds britannique 3i possédait jusque-là 50% du capital. En 2005, 3i avait payé 185 millions d'euros pour cette participation. En difficultés, Aviapartner emploie en Belgique quelque 1.400 personnes. L'accord entre 3i et HIG Capital doit encore être approuvé par les autorités de la concurrence, ce qui devrait arriver d'ici au 11 septembre, ce qui permettrait la mise en place de la nouvelle structure d'ici la fin septembre. "Selon Laurent Levaux, HIG croit en la qualité et dans le potentiel de croissance d'Aviapartner et l'arrivée de HIG renforce la structure financière de l'entreprise", expliquent les syndicats. Malgré ce "message rassurant, positif même, qui garantit pour l'heure l'emploi", les syndicats entendent rester sur leurs gardes, en raison d'une série d'incertitudes qui subsistent, comme la question d'investissements dans le matériel. De son côté, Kurt Callaerts, du syndicat chrétien ACV-Transcom souligne la mauvaise réputation de HIG. "Un tel groupe financier veut un retour sur investissement. Aux Pays-Bas, par exemple, on a laissé tomber en faillite l'entreprise en difficulté Estro pour licencier le personnel et restructurer", illustre le responsable syndical.