L'organisation d'indépendants demande d'un côté aux villes et communes de donner aux exploitants la possibilité de mettre des tables et des chaises à l'extérieur et, de l'autre, au Conseil National de Sécurité de communiquer clairement sur la manière de consommer en toute sécurité. "Il est temps de dire aux consommateurs qu'ils peuvent sortir de chez eux en toute sécurité pour manger ou boire quelque chose", dit le SNI. La crise du coronavirus a porté un coup dur à l'horeca. Selon l'enquête du SNI, la moitié des entrepreneurs craignent de se retrouver en très grande difficulté et de devoir licencier du personnel. Un quart d'entre eux pensent qu'ils vont faire faillite. "Même si les entrepreneurs réalisent que la réouverture ne sera pas forcément rentable, les trois quarts le feront, principalement parce qu'ils ont besoin de liquidités pour payer les frais de fonctionnement tels que les factures (énergétiques) et le loyer", indique le SNI. L'enquête montre également qu'environ un quart des personnes interrogées ne souhaite pas rouvrir. "Ils ont fait leurs comptes et, pour eux, il ne sera pas rentable de redémarrer. Il s'agit principalement de petites entreprises, dans lesquelles il est difficile de garder une distance sociale ou de celles qui ont besoin de trop de personnel, de sorte que les coûts de main-d'?uvre seraient trop importants par rapport aux revenus." Le 3 juin prochain, le Conseil National de Sécurité doit lancer la phase 3 du déconfinement avec l'ouverture probable du secteur horeca le 8 juin. (Belga)

L'organisation d'indépendants demande d'un côté aux villes et communes de donner aux exploitants la possibilité de mettre des tables et des chaises à l'extérieur et, de l'autre, au Conseil National de Sécurité de communiquer clairement sur la manière de consommer en toute sécurité. "Il est temps de dire aux consommateurs qu'ils peuvent sortir de chez eux en toute sécurité pour manger ou boire quelque chose", dit le SNI. La crise du coronavirus a porté un coup dur à l'horeca. Selon l'enquête du SNI, la moitié des entrepreneurs craignent de se retrouver en très grande difficulté et de devoir licencier du personnel. Un quart d'entre eux pensent qu'ils vont faire faillite. "Même si les entrepreneurs réalisent que la réouverture ne sera pas forcément rentable, les trois quarts le feront, principalement parce qu'ils ont besoin de liquidités pour payer les frais de fonctionnement tels que les factures (énergétiques) et le loyer", indique le SNI. L'enquête montre également qu'environ un quart des personnes interrogées ne souhaite pas rouvrir. "Ils ont fait leurs comptes et, pour eux, il ne sera pas rentable de redémarrer. Il s'agit principalement de petites entreprises, dans lesquelles il est difficile de garder une distance sociale ou de celles qui ont besoin de trop de personnel, de sorte que les coûts de main-d'?uvre seraient trop importants par rapport aux revenus." Le 3 juin prochain, le Conseil National de Sécurité doit lancer la phase 3 du déconfinement avec l'ouverture probable du secteur horeca le 8 juin. (Belga)