Selon le syndicat chrétien LBC, un accord doit être trouvé au plus tard aux alentours du 14 janvier, sinon les travailleurs entreprendront de mettre les machines à l'arrêt une à une. Le conflit social chez ExxonMobil à Anvers concerne entre autres la charge de travail, jugée trop importante par les syndicats. Vendredi, le personnel de la raffinerie a rejeté, à 54,6%, une proposition de la direction. L'entreprise, mise sous pression après cet échec des négociations et l'annonce de grèves, avait alors décidé de laisser la raffinerie se mettre totalement à l'arrêt d'ici le 24 décembre. Comme il s'agit d'une entreprise Seveso, l'arrêt doit se faire suivant une procédure stricte et complexe, qui nécessite plusieurs jours. "On nous a demandé maintenant, clairement, de poursuivre les discussions pour rechercher une solution. Nous avons donc prolongé le préavis de grève, jusqu'au 25 janvier", indique Rik Van Reeth, du syndicat LBC, dimanche. "Cela veut dire que nous devons avoir d'ici au 13 ou 14 janvier un accord approuvé, sinon nous devrons commencer à arrêter les machines le 15 janvier". (Belga)

Selon le syndicat chrétien LBC, un accord doit être trouvé au plus tard aux alentours du 14 janvier, sinon les travailleurs entreprendront de mettre les machines à l'arrêt une à une. Le conflit social chez ExxonMobil à Anvers concerne entre autres la charge de travail, jugée trop importante par les syndicats. Vendredi, le personnel de la raffinerie a rejeté, à 54,6%, une proposition de la direction. L'entreprise, mise sous pression après cet échec des négociations et l'annonce de grèves, avait alors décidé de laisser la raffinerie se mettre totalement à l'arrêt d'ici le 24 décembre. Comme il s'agit d'une entreprise Seveso, l'arrêt doit se faire suivant une procédure stricte et complexe, qui nécessite plusieurs jours. "On nous a demandé maintenant, clairement, de poursuivre les discussions pour rechercher une solution. Nous avons donc prolongé le préavis de grève, jusqu'au 25 janvier", indique Rik Van Reeth, du syndicat LBC, dimanche. "Cela veut dire que nous devons avoir d'ici au 13 ou 14 janvier un accord approuvé, sinon nous devrons commencer à arrêter les machines le 15 janvier". (Belga)