"Cette condition n'a pas été imposée aveuglément", explique Luk Lemmens, délégué aux permis d'environnement. "Les technologies permettant d'atteindre cet objectif ne sont pas encore totalement développées. Par conséquent, tous les deux ans, une évaluation sera effectuée pour déterminer si Ineos utilise les meilleures technologies disponibles pour atteindre la neutralité climatique. Cela inclut l'utilisation de l'hydrogène dans les processus de production." Le projet, baptisé Project One, représente le plus gros investissement dans la chimie européenne depuis 25 ans avec plus de 3 milliards d'euros. Il est controversé depuis son annonce. Cent quatre-vingt-six recours ont été introduits contre la dernière demande de permis notamment par des groupes d'action et des organisations environnementales. "Ce n'est pas un investissement tourné vers l'avenir pour le port d'Anvers et pour la Flandre", regrette dans une réaction Imade Annouri, chef de l'antenne anversoise de Groen. "Cela nous éloigne d'un avenir durable, neutre en carbone et circulaire, et exerce une pression supplémentaire sur l'environnement et la nature." (Belga)

"Cette condition n'a pas été imposée aveuglément", explique Luk Lemmens, délégué aux permis d'environnement. "Les technologies permettant d'atteindre cet objectif ne sont pas encore totalement développées. Par conséquent, tous les deux ans, une évaluation sera effectuée pour déterminer si Ineos utilise les meilleures technologies disponibles pour atteindre la neutralité climatique. Cela inclut l'utilisation de l'hydrogène dans les processus de production." Le projet, baptisé Project One, représente le plus gros investissement dans la chimie européenne depuis 25 ans avec plus de 3 milliards d'euros. Il est controversé depuis son annonce. Cent quatre-vingt-six recours ont été introduits contre la dernière demande de permis notamment par des groupes d'action et des organisations environnementales. "Ce n'est pas un investissement tourné vers l'avenir pour le port d'Anvers et pour la Flandre", regrette dans une réaction Imade Annouri, chef de l'antenne anversoise de Groen. "Cela nous éloigne d'un avenir durable, neutre en carbone et circulaire, et exerce une pression supplémentaire sur l'environnement et la nature." (Belga)