Les personnes concernées étaient affectées par au moins une des trois conditions suivantes: en risque de pauvreté après transferts sociaux (pauvreté monétaire), en situation de privation matérielle sévère ou vivant dans des ménages à très faible intensité de travail. Après trois années consécutives de hausses entre 2009 et 2012 pour atteindre près de 25%, la proportion de personnes menacées de pauvreté ou d'exclusion sociale dans l'UE a depuis continuellement baissé. En 2015, les taux les plus élevés se situaient en Bulgarie (41,3%), en Roumanie (37,3%) ainsi qu'en Grèce (35,7%), tandis que les risques les plus faibles concernaient la République tchèque (14,0%), devant la Suède (16,0%) et les Pays-Bas et la Finlande (16,8% chacun). Dans le détail, près d'une personne sur six (17,3%) était menacée de pauvreté monétaire dans l'UE l'an dernier (14,9% en Belgique), une sur douze (8,1%) était en situation de privation matérielle sévère (5,8% en Belgique) et une sur dix (10,5%) vivait dans des ménages à très faible intensité de travail (14,9% en Belgique). (Belga)