"C'est mon dernier salon", a annoncé à cette occasion Thierry Van Kan, président de la Fédération belge de l'automobile et du cycle (Febiac), organisatrice du salon. "Mais je quitterai le secteur avec un optimisme énorme. La demande de mobilité est là et la flexibilité et le confort offerts par l'automobile garderont le haut du pavé", a-t-il assuré, après avoir rappelé que l'année 2016 avait été la troisième meilleure année du secteur en nombre d'immatriculations. M. Van Kan, a également exprimé cinq souhaits. "Tout d'abord, que la mobilité redevienne une compétence totalement fédérale ou, à tout le moins, interrégionale. Ensuite, que l'on développe une base de données de mobilité (Mobility Data Bas) performante, que l'on investisse dans les infrastructures comme le RER, le métro et les parkings de dissuasion, que l'on mène une vraie politique de parkings et, enfin, que l'on instaure une taxe sur l'usage du véhicule, et non sur sa possession." (Belga)

"C'est mon dernier salon", a annoncé à cette occasion Thierry Van Kan, président de la Fédération belge de l'automobile et du cycle (Febiac), organisatrice du salon. "Mais je quitterai le secteur avec un optimisme énorme. La demande de mobilité est là et la flexibilité et le confort offerts par l'automobile garderont le haut du pavé", a-t-il assuré, après avoir rappelé que l'année 2016 avait été la troisième meilleure année du secteur en nombre d'immatriculations. M. Van Kan, a également exprimé cinq souhaits. "Tout d'abord, que la mobilité redevienne une compétence totalement fédérale ou, à tout le moins, interrégionale. Ensuite, que l'on développe une base de données de mobilité (Mobility Data Bas) performante, que l'on investisse dans les infrastructures comme le RER, le métro et les parkings de dissuasion, que l'on mène une vraie politique de parkings et, enfin, que l'on instaure une taxe sur l'usage du véhicule, et non sur sa possession." (Belga)