Roularta Media Group, entreprise multimédia cotée en bourse, a annoncé lundi par communiqué qu'elle vendait sa participation dans Medialaan (VTM, Q2, Vitaya, CAZ, Q music, JOE, Mobile Vikings, etc.) au co-actionnaire De Persgroep. Le groupe acquiert par ailleurs 50% des parts de l'éditeur de L'Echo et De Tijd, Mediafin (qui appartiennent à De Persgroep), l'autre moitié étant détenue par le Groupe Rossel. Alors que les éditeurs de presse flamands se positionnent pour affronter l'avenir, après l'avènement du numérique, la partie francophone du pays bouge plus lentement. "Au sud du pays, le marché est plus petit et les groupes de presse sont moins puissants, plus éparpillés", ce qui explique que "la mise en ?uvre d'une stratégie efficace est plus difficile au sud qu'au nord du pays", selon Frédéric Antoine. "La situation de la presse flamande est d'ailleurs meilleure, grâce aux réajustements, économies d'échelle... réalisés. A peu de choses près, il n'existe pas beaucoup de différences entre la diffusion des titres flamands avant le numérique et l'actuelle, qui couple la diffusion papier et en ligne. Alors qu'au sud, la différence est énorme." Pour le professeur en communication, l'arrivée de Roularta dans Mediafin devrait être intéressante "car le groupe possède des magazines diffusés au nord et au sud du pays. Or, au sein de Mediafin, il existe une plus grande cohésion entre les éditions francophones et néerlandophones. Roularta a de l'expérience dans ce domaine. Le groupe détient également (le magazine économique) Trends-Tendances, ce qui offre une possibilité de davantage de cohérence (...) étant donné que Mediafin (édite) une série de suppléments" du même acabit. (Belga)

Roularta Media Group, entreprise multimédia cotée en bourse, a annoncé lundi par communiqué qu'elle vendait sa participation dans Medialaan (VTM, Q2, Vitaya, CAZ, Q music, JOE, Mobile Vikings, etc.) au co-actionnaire De Persgroep. Le groupe acquiert par ailleurs 50% des parts de l'éditeur de L'Echo et De Tijd, Mediafin (qui appartiennent à De Persgroep), l'autre moitié étant détenue par le Groupe Rossel. Alors que les éditeurs de presse flamands se positionnent pour affronter l'avenir, après l'avènement du numérique, la partie francophone du pays bouge plus lentement. "Au sud du pays, le marché est plus petit et les groupes de presse sont moins puissants, plus éparpillés", ce qui explique que "la mise en ?uvre d'une stratégie efficace est plus difficile au sud qu'au nord du pays", selon Frédéric Antoine. "La situation de la presse flamande est d'ailleurs meilleure, grâce aux réajustements, économies d'échelle... réalisés. A peu de choses près, il n'existe pas beaucoup de différences entre la diffusion des titres flamands avant le numérique et l'actuelle, qui couple la diffusion papier et en ligne. Alors qu'au sud, la différence est énorme." Pour le professeur en communication, l'arrivée de Roularta dans Mediafin devrait être intéressante "car le groupe possède des magazines diffusés au nord et au sud du pays. Or, au sein de Mediafin, il existe une plus grande cohésion entre les éditions francophones et néerlandophones. Roularta a de l'expérience dans ce domaine. Le groupe détient également (le magazine économique) Trends-Tendances, ce qui offre une possibilité de davantage de cohérence (...) étant donné que Mediafin (édite) une série de suppléments" du même acabit. (Belga)