Le gestionnaire du réseau ferroviaire considère comme retard tout train qui n'a pas atteint sa destination finale ou la première gare bruxelloise de l'axe Nord-Midi avec moins de 6 minutes supplémentaires à l'horaire prévu. Les tiers sont responsables pour 41,5% de ces retards, une proportion en augmentation. Il s'agit de personnes sur les voies, d'accidents de personne, de vols de câbles... Au sein de cette catégorie, les plus importants sont dus, selon Infrabel, aux conséquences de retards sur les réseaux de pays voisins, comme les grèves en France. "Ce n'est pas parce que ces incidents sont répertoriés comme 'tiers' que nous ne faisons rien", souligne-t-on chez Infrabel. Et de mentionner les grilles installées le long des voies, les dispositifs au sol destinés à entraver la marche à travers les voies, l'enfouissement des câbles en cuivre... Sur les autres retards, 30,7% peuvent être attribués à la compagnie ferroviaire SNCB. Trois quarts sont directement liés à des problèmes techniques, entre autres en raison de l'âge du matériel. Mais le renouvellement peut aussi entraîner des retards. Ainsi, la mise en place du système européen de sécurité ETCS entraîne régulièrement des retards. "En ce qui concerne l'introduction de ce système, nous sommes parmi les pionniers en Europe. Mais cela signifie aussi que nous devons subir les maladies de jeunesse du procédé", observe Gerd Devos, à la tête de la direction technique de la SNCB. Infrabel est pour sa part responsable pour 23,6% des retards, notamment des perturbations aux aiguillages ou aux passages à niveau. Les derniers 4,2% sont dus à d'autres causes. M. Lallemand a insisté au début de son audition devant la commission de la Chambre que l'amélioration de la ponctualité des trains passait par une combinaison d'interventions opérationnelles (plan hiver, actions de sensibilisations, trains plus fiables...) et une approche stratégique. (Belga)

Le gestionnaire du réseau ferroviaire considère comme retard tout train qui n'a pas atteint sa destination finale ou la première gare bruxelloise de l'axe Nord-Midi avec moins de 6 minutes supplémentaires à l'horaire prévu. Les tiers sont responsables pour 41,5% de ces retards, une proportion en augmentation. Il s'agit de personnes sur les voies, d'accidents de personne, de vols de câbles... Au sein de cette catégorie, les plus importants sont dus, selon Infrabel, aux conséquences de retards sur les réseaux de pays voisins, comme les grèves en France. "Ce n'est pas parce que ces incidents sont répertoriés comme 'tiers' que nous ne faisons rien", souligne-t-on chez Infrabel. Et de mentionner les grilles installées le long des voies, les dispositifs au sol destinés à entraver la marche à travers les voies, l'enfouissement des câbles en cuivre... Sur les autres retards, 30,7% peuvent être attribués à la compagnie ferroviaire SNCB. Trois quarts sont directement liés à des problèmes techniques, entre autres en raison de l'âge du matériel. Mais le renouvellement peut aussi entraîner des retards. Ainsi, la mise en place du système européen de sécurité ETCS entraîne régulièrement des retards. "En ce qui concerne l'introduction de ce système, nous sommes parmi les pionniers en Europe. Mais cela signifie aussi que nous devons subir les maladies de jeunesse du procédé", observe Gerd Devos, à la tête de la direction technique de la SNCB. Infrabel est pour sa part responsable pour 23,6% des retards, notamment des perturbations aux aiguillages ou aux passages à niveau. Les derniers 4,2% sont dus à d'autres causes. M. Lallemand a insisté au début de son audition devant la commission de la Chambre que l'amélioration de la ponctualité des trains passait par une combinaison d'interventions opérationnelles (plan hiver, actions de sensibilisations, trains plus fiables...) et une approche stratégique. (Belga)