"La Pologne est prête à soutenir la conception de la taxe minimum soutenue avec tant de force par le gouvernement français", a déclaré M. Gowin, lors d'une conférence de presse des ministres de l'Economie du groupe de Visegrad (Pologne, Hongrie, Slovaquie, République tchèque) et de la France, à Cracovie (sud). Les impôts devraient être payés "de manière convenable, dans les pays où les groupes concernés mènent leurs activités", a-t-il insisté. Selon le ministre français Bruno Le Maire, "avoir le soutien de la Pologne est décisif" sur cette question. "Je pense vraiment que les 27 États membres (de l'UE) devraient être unis lorsque nous parlons de fiscalité", a-t-il souligné. Un accord sans précédent a été trouvé le 5 juin à Londres par les pays du G7 pour un taux d'impôt mondial minimum de 15% sur les profits des grandes multinationales et sur une meilleure répartition des recettes fiscales entre pays. Mais après cette impulsion politique majeure, un combat difficile s'annonce les 9 et 10 juillet à Venise pour convaincre les autres grandes puissances, dont la Chine, de soutenir ce projet. Au sein de l'UE, l'Allemagne, la France et l'Italie, membres du G7, soutiennent avec l'appui de l'Espagne l'accord obtenu à Londres grâce notamment à l'engagement de la nouvelle administration américaine de Joe Biden. Ces pays veulent mettre fin au dumping fiscal qui nuit, selon eux, au financement des politiques publiques comme l'éducation ou la santé. (Belga)

"La Pologne est prête à soutenir la conception de la taxe minimum soutenue avec tant de force par le gouvernement français", a déclaré M. Gowin, lors d'une conférence de presse des ministres de l'Economie du groupe de Visegrad (Pologne, Hongrie, Slovaquie, République tchèque) et de la France, à Cracovie (sud). Les impôts devraient être payés "de manière convenable, dans les pays où les groupes concernés mènent leurs activités", a-t-il insisté. Selon le ministre français Bruno Le Maire, "avoir le soutien de la Pologne est décisif" sur cette question. "Je pense vraiment que les 27 États membres (de l'UE) devraient être unis lorsque nous parlons de fiscalité", a-t-il souligné. Un accord sans précédent a été trouvé le 5 juin à Londres par les pays du G7 pour un taux d'impôt mondial minimum de 15% sur les profits des grandes multinationales et sur une meilleure répartition des recettes fiscales entre pays. Mais après cette impulsion politique majeure, un combat difficile s'annonce les 9 et 10 juillet à Venise pour convaincre les autres grandes puissances, dont la Chine, de soutenir ce projet. Au sein de l'UE, l'Allemagne, la France et l'Italie, membres du G7, soutiennent avec l'appui de l'Espagne l'accord obtenu à Londres grâce notamment à l'engagement de la nouvelle administration américaine de Joe Biden. Ces pays veulent mettre fin au dumping fiscal qui nuit, selon eux, au financement des politiques publiques comme l'éducation ou la santé. (Belga)