Pitagone, société bruxelloise spécialisée en gestion de menaces, se félicite de l'important contrat avec la police tokyoïte pour les Jeux olympiques qui viennent de se clôturer. Ses barrières modulables anti-véhicules béliers ont assuré la sécurité dans la capitale nipponne. "La commande aurait même pu être plus grande s'il n'y avait pas eu...

Pitagone, société bruxelloise spécialisée en gestion de menaces, se félicite de l'important contrat avec la police tokyoïte pour les Jeux olympiques qui viennent de se clôturer. Ses barrières modulables anti-véhicules béliers ont assuré la sécurité dans la capitale nipponne. "La commande aurait même pu être plus grande s'il n'y avait pas eu de restrictions sanitaires dans les stades", épingle Simon Bretholz, cofondateur de Pitagone. L'entreprise, créée en 2016, semble afficher une croissance bénéficiaire irrésistible malgré le covid. La pandémie a stoppé net d'innombrables événements mais a seulement ralenti les performances de Pitagone. L'ingéniosité et la qualité auraient assuré la publicité de ses dispositifs made in Belgium, les seuls du genre à être brevetés sur le marché de la protection périmétrique. "Des certifications ont objectivé notre avantage qualitatif. C'est une autre fierté pour nos barrières assemblées chez Travie, la plus grande entreprise de travail adapté à Bruxelles", souligne Simon Bretholz. De l'Elysée à l'US Air Force, les barrières Pitagone essaiment dans le monde et enchaînent les grands-messes sportives. Déployés autour de Wembley il y a un mois lors de la finale de l'Euro, les modèles F11 et F18 sont désormais en compétition pour les prochains J.O. de 2024."Il est trop tôt pour en dire plus mais c'est un projet passionnant que de quadriller la ville de Paris", concède Simon Bretholz, convaincu des atouts concurrentiels de sa jeune entreprise. Pitagone aborde l'avenir sereinement et travaille d'ailleurs sur un autre "très gros contrat" avec le Qatar.